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TOUTES CHOSES CONCOURENT AU BIEN DE CEUX QUI AIMENT DIEU

Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8.28

A.   QUI EST CONCERNÉ PAR CETTE PROMESSE ? 

L’apôtre Paul parle des chrétiens véritables, de ceux qui sont nés de nouveau, qui ont reçu le don du Saint Esprit et qui aiment Dieu. Ils sont forcément appelés selon le plan de Dieu.   

1. Ceux qui aiment Dieu ont une bonne relation avec Dieu, ils sont en communion avec lui, ils demeurent en Jésus. Ce qui importe ici, c’est qu’ils ne vivent pas dans le péché, ne pratiquent pas le péché, ne le tolèrent pas dans leur vie, car aimer Dieu consiste à garder ses commandements ( 1 Jean 5.3). Dieu peut donc les bénir et leur faire du bien :
Psaumes 18.26-28  Avec ceux qui sont bienveillants, toi, tu te montres bienveillant. Avec qui est irréprochable, tu es irréprochable. Et avec celui qui est pur, tu es toi-même pur, et avec celui qui agit de manière tordue, tu empruntes des chemins détournés. Toi, tu sauves un peuple affligé, tu fais baisser les yeux aux orgueilleux.

2.  Pendant les périodes où ils n’aiment pas Dieu, les chrétiens peuvent très difficilement marcher droitement avec Dieu. On n’aime plus Dieu quand on tolère des compromis dans sa vie de foi, quand on joue avec le péché, quand on joue à être chrétien.
La parole de Dieu nous enseigne que Dieu résiste à ces chrétiens en permettant l’adversité et les situations d’échec. Ce qui leur arrive n’est sans doute pas très agréable, mais vise à les ramener vers Dieu, et concourt donc à leur bien :
Job 33.19 : Ou encore, il corrige l’homme par la souffrance qui le tient sur sa couche, lorsque ses os s’agitent sans arrêt.
Hébreux 12.10-11 : Nos pères nous corrigeaient pour un peu de temps, comme ils le trouvaient bon, tandis que Dieu le fait pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Certes, au premier abord, toute correction semble un sujet de tristesse, et non de joie, mais elle produit plus tard chez ceux qu’elle a ainsi exercés un fruit porteur de paix : la justice.

3. Par ailleurs tous les croyants doivent passer par l’épreuve du feu
La foi de chaque chrétien est testée dans la contrariété et l’affliction. Toute souffrance, surtout si elle est accueillie dans la confiance en Dieu et sans révolte, contribue à notre sanctification.
Oui, tous ces examens divers contribuent grandement à notre bien.
Job 33.14 : Dieu nous parle, tantôt d’une manière et puis tantôt d’une autre. Mais l’on n’y prend pas garde.
On peut donc dire qu’en toute circonstance et dans tous les cas de figure tout ce qui advient à tout chrétien est vraiment pour son bien véritable et éternel !

B. DE QUEL BIEN S’AGIT-IL ?

 1. Il s’agit évidemment du bien selon le cœur de Dieu 
Après avoir trompé l’administration du pays où nous habitions alors, un homme me dit :
– Par la grâce de Dieu cela a marché !
Réussir à circonvenir le gouvernement fut pour lui une bonne chose. Mais qu’en pensa Dieu !
Ce verset ne parle pas de ce que nous appelons bien mais du bien dans l’optique de Dieu, c’est-à-dire du bien véritable, ici-bas et dans l’éternité : ce qui est juste, pur, vrai, droit, intègre… et qui est bon pour notre vie présente et notre destinée éternelle.

2. Ce bien selon Dieu comprend toutes les bénédictions matérielles
Dieu prend plaisir à nous combler matériellement, à pourvoir à tous nos besoins :
Hébreux 13.5 : Car Dieu lui-même a dit : Je ne te laisserai pas : non, je ne t’abandonnerai jamais.
Matthieu 6.31-34 : Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas : « Que mangerons-nous ? » ou « Que boirons-nous ? » ou « Avec quoi nous habillerons-nous ? » Toutes ces choses, les païens s’en préoccupent sans cesse. Mais votre Père, qui est aux cieux, sait que vous en avez besoin.  Faites donc du royaume de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux votre préoccupation première, et toutes ces choses vous seront données en plus. Ne vous inquiétez pas pour le lendemain ; le lendemain se souciera de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

Les cadeaux divins agréables doivent nous encourager :
Osée 11.3-4 : C’est moi qui, pour ses premiers pas, ai guidé Ephraïm, en le soutenant par les bras, mais il n’a pas voulu savoir que moi, je prenais soin de lui.  C’est par des liens d’une tendresse tout humaine et des cordes d’amour que je le conduisais, et j’ai été pour lui comme quelqu’un qui porte un nourrisson contre ses joues pour lui tendre à manger.

3. Ce bien inclut les bénédictions spirituelles
Les bénédictions spirituelles comprennent la vie abondante, la plénitude du Saint Esprit, les dons du Saint Esprit, un service béni et efficace, un vrai ministère à la gloire de Dieu avec des fruits qui demeurent…
Si ces bénédictions spirituelles n’existent pas, il faut chercher la face du Seigneur et lui en demander les raisons.

Ces bénédictions dépendent étroitement de ce que nous sommes :

4. Ce bien comprend la sainteté 
Ce que nous sommes est beaucoup plus important devant Dieu que ce que nous faisons.
Les mille et une circonstances  de la vie, tout ce qui nous arrive tous les jours, d’agréable ou de désagréable, doivent contribuer à nous sanctifier, à nous rendre toujours plus comme Jésus :

1 Thessaloniciens 4.3 : Ce que Dieu veut c’est que vous deveniez toujours plus saints.
Sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur.

Dieu utilise ses généreuses bénédictions ainsi que les épreuves pour nous émonder, nous purifier, nous attirer tout près de son cœur.
« L’épreuve ou tentation est évidemment un des moyens dont Dieu se sert pour nous amener à la perfection ; les armes même du péché sont ainsi retournées contre lui, et nous voyons comment toutes choses, même les tentations, concourent au bien de ceux qui aiment Dieu ? » (Hannah W. Smith, Le Secret d’une vie Heureuse).

Dieu s’intéresse intensément à nous, il s’occupe de chaque détail de notre vie.

C. TOUT NOUS VIENT-IL DE DIEU ? 

1. Ce qui nous vient des hommes, vient-il de Dieu ?

a)  Dieu contrôle-t-il toutes les actions des hommes ? 
« … presque tout dans la vie nous arrive par l’intermédiaire des hommes ; la plupart de nos épreuves sont dues à l’ignorance, à la négligence ou à la méchanceté de quelqu’un… » (Hannah W. Smith, Le Secret d’une vie Heureuse).
Certains disent qu’ils sont prêts à tout accepter de la part de Dieu, mais que les difficultés crées par les humains compromettent les bons projets de Dieu ! Les hommes pourraient-ils faire dévier le bon plan de Dieu pour nous ? Si c’était le cas, Dieu ne serait plus souverain !
En réalité, tout ce qui nous arrive, y compris par le moyen des hommes, nous vient de Dieu !
Tout ce que les hommes nous font, Dieu nous le fait ou au moins le permet.
C’est la raison pour laquelle nous ne devons pas nous venger.

Proverbes 21.1 : Le cœur du roi est comme un cours d’eau entre les mains de l’Éternel : il le dirige à son gré.
Roboam, le fils de Salomon, prit une résolution insensée qui eut pour conséquence la division du royaume d’Israël en Royaume du Nord (Ephraïm) et Royaume du Sud (Juda, Benjamin et l’enclave de Siméon), parce que l’Éternel la mit dans son cœur :
1 Rois 12.15 : Le roi refusa donc de tenir compte des revendications du peuple, car l’Éternel dirigeait le cours des événements pour accomplir ce qu’il avait annoncé à Jéroboam, fils de Nebath, par l’intermédiaire d’Ahiya de Silo.

Au moment où le roi Nabuchodonosor se vanta et se glorifia au  sujet de Babylone :
Daniel 4.27 : « N’est-ce pas Babylone la grande, celle que j’ai moi-même construite, pour en faire la résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma majesté ? »
il perdit la raison et la royauté pour sept années.

L’empereur Cyrus (il fut empereur de – 559 à -530), un potentat païen, fut conduit par Dieu à renvoyer chez eux, avec tous les objets sacrés du temple, les Judéens que Nabuchodonosor avaient déportés à Babylone. Parce que cet empereur était sous l’emprise du Saint Esprit, Dieu l’appela mon Berger (Ésaïe 44.28) et son oint (Ésaïe 45.1).
Proverbes 20.24 : C’est l’Éternel qui trace la voie d’un homme ; comment un humain pourrait-il comprendre par quel chemin il passe ?

 b) Si Dieu est pour nous qui sera contre nous ? 
Proverbes 16.7 : Quand l’Éternel approuve les voies d’un homme, Il dispose favorablement à son égard même ses ennemis.

« Il peut forcer un ennemi à renoncer à me faire tort, quand même il y serait décidé. Ainsi en fut-il quand Laban, poursuivant Jacob, n’osa pas même le toucher. Ou bien il apaisera la fureur d’un ennemi, la changeant en dispositions amicales, comme il arriva quand Ésaü vint fraternellement baiser son frère, au moment où celui-ci craignait d’être frappé avec sa famille par son épée. Le Seigneur peut encore convertir un adversaire furieux en un frère en Christ et en un compagnon de travail, comme il le fit pour Saul de Tarse. Oh ! Qu’il veuille agir ainsi toutes les fois qu’apparaît un esprit de persécution ! » (Charles Spurgeon – 1834-1892).

c) Le mal que les hommes nous font est aussi pour notre bien
Dieu peut utiliser les injustices et les méchancetés des hommes pour en tirer du bien.

•  La malédiction de Shiméï                            
Après la révolte d’Absalom, le roi David quitta Jérusalem avec tous ses ministres. Shiméï, un benjaminite, maudit David :
2 Samuel 16.5-13 :  Il s’avançait en prononçant des malédictions contre David  et lançait des pierres sur lui et tous ses hauts fonctionnaires, malgré la foule et les soldats qui entouraient le roi à sa droite et à sa gauche.  Shimeï criait en le maudissant : Va-t’en, va-t’en, assassin, vaurien !  La mort des membres de la famille de Saül, à la place duquel tu as régné, te retombe dessus. L’Éternel a fait passer la royauté à ton fils Absalom. Te voilà dans le malheur parce que tu as versé le sang.  Alors Abishaï, fils de Tserouya, dit au roi : Pourquoi laisse-t-on ce chien crevé insulter mon seigneur le roi ? Permets-moi d’aller lui couper la tête !
 – Cela vous regarde-t-il, fils de Tserouya ? lui répondit le roi. Qu’il prononce ses malédictions, car si l’Éternel lui a dit de me maudire, qui peut le lui reprocher ?… Laissez-le tranquille et qu’il maudisse, car l’Éternel le lui a dit. Peut-être l’Éternel considérera-t-il ma situation misérable et changera-t-il la malédiction d’aujourd’hui en bien. David et ses gens poursuivirent leur route, mais Shimeï avançait parallèlement à lui sur le flanc de la montagne, continuant à maudire, à lancer des pierres et de la terre.

David n’eut aucune colère contre Shiméï. Derrière cet homme, il vit le jugement de Dieu.
David s’humilia et prit cette malédiction de la part de Dieu qui changea la malédiction en bien. David recouvra le trône d’Israël.
Plus tard, Salomon fit périr Shiméï.

•  Par haine et jalousie Joseph fut vendu comme esclave par ses frères.
Dieu utilisa cette infamie pour réaliser son plan. Après un séjour d’humiliation en prison, Joseph devint l’homme le plus élevé en Égypte, après Pharaon.
Joseph dit finalement à ses frères :
Genèse 50.20 :  Vous aviez projeté de me faire du mal, Dieu l’a changé en bien pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux.
Joseph déclara même que c’est Dieu qui envoya Joseph en Égypte :
Genèse 45.7-8 : Dieu m’a envoyé ici avant vous pour vous permettre de subsister dans le pays et pour vous faire vivre en vous accordant une grande délivrance.  Ce n’est donc pas vous qui m’avez envoyé ici, c’est Dieu.

Si nous marchons droitement avec Dieu, nous n’avons donc pas à craindre les hommes. Ils sont, de même que leurs œuvres bienveillantes ou malfaisantes sous le contrôle absolu de Dieu. Craignons plutôt d’offenser notre Seigneur, car le péché nous prive de sa haute et sainte protection.

•  Par haine et jalousie Jésus fut vendu, humilié, frappé, crucifié.
De cette immense injustice Dieu a tiré le plus grand triomphe de toute l’histoire de l’humanité : la victoire totale et définitive de Jésus sur le diable, le monde, le péché, la maladie et la mort ; grâce à cette injustice, Jésus nous acquit aussi notre rédemption, le pardon de nos péchés, la vie éternelle…

Ces connaissance et certitude que tout nous vient de la bonne main de Dieu, éliminent l’insatisfaction, le doute, le murmure…

Jacques 5.9 : Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés… 

2.  Même dans la nature toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu

a) Dieu contrôle toute vie végétale et animale
Il nourrit les animaux et les hommes. Aucun passereau ne meurt sans sa volonté.
Il donne aux hommes des légumes, des fruits et des animaux pour nourriture.
Il leur donne du lait et des œufs comme aliments, des fourrures pour les réchauffer.
Sa bonté et son immense sagesse sont omniprésentes dans sa création.
Il donne aux hommes des animaux de traits et de somme (chevaux, ânes, chameaux…) ;
il leur donne des animaux de compagnie, il les réjouit par les divers chants des oiseaux.
Il ferme la gueule des lions pour qu’ils ne fassent aucun tort à ses serviteurs.
Toute la nature concourt au bien de ses enfants et de tous.

b)  Il règne dans tous les domaines.
Daniel 2.21 : Il fait changer les temps et modifie les circonstances…
Dieu est souverain, il contrôle tout, et tout est dans ses mains. Il dirige l’univers dans les grandes comme dans les petites choses. Il veille sur la vie et la mort des passereaux, il s’intéresse au nombre de nos cheveux, il conduit les trajectoires et l’évolution astronomique des galaxies, des planètes, des comètes, des noyaux de galaxies avec leur trou noir ou quasars (le trou noir de la Voie Lactée contient 4 millions de masses solaires ; le quasar  J1342+0928 contient environ 800 millions de masses solaires et brille comme 40.000 milliards de Soleil).
Oui, Dieu règne ! Et il fait tout contribuer au bien de ses enfants !

Il transforme les malheurs en bénédictions :

•  Un naufragé sur une île déserte s’était construit une hutte pour y conserver précieusement tout ce qu’il avait pu sauver du naufrage. Cette hutte était son trésor, son idole.
Tous les jours il guettait l’océan faisant force signes aux rares et lointains bateaux qu’il pouvait apercevoir. Tous s’éloignaient sans le voir.
Un jour s’ajouta à son malheur quotidien un autre immense malheur : sa cabane brûla.
Un bateau s’approcha de son île, le capitaine envoya une barque pour le chercher en lui faisant dire :
– Nous avons vu votre signal de feu et sommes venus pour vous aider !
Son malheur fut son salut !

• La reine d’Angleterre Marie Tudor (1516-1558) surnommée Marie la Sanguinaire, fit périr, dit-on, plus de 300 chrétiens sur le bûcher et laissa en prison de nombreux autres.
L’un de ces derniers, Bernard Gilpin, fut à son tour condamné à mourir pour sa foi.
Pendant son emprisonnement dans la célèbre Tour de Londres, il aimait répéter une parole biblique qui le soutenait :
Romains 8.28 : Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

Un jour, Gilpin fit une chute dans l’escalier de la Tour  et se cassa la jambe.
Tandis qu’il gémissait de douleur, le gardien se moqua de sa foi et de son texte préféré :
– Ha, ha ! Vous n’allez tout de même pas dire cette fois que cette jambe cassée est une bonne chose qui vous arrive !
– Eh bien, répondit le prisonnier, c’est pourtant vrai, puisque Dieu l’a dit. Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, même quand nous ne le comprenons pas.

De fait, l’exécution prévue pour le lendemain fut retardée, le transport du condamné ayant posé des problèmes.
Peu de temps après, la reine Marie mourut. Élisabeth 1ère monta sur le trône et fit aussitôt arrêter les persécutions contre les croyants.
Quelques jours plus tard, Bernard Gilpin fut mis en liberté.

D. DIEU AGIT PAR AMOUR

Si tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, c’est parce que Dieu est amour.
Dieu veut en tout temps le meilleur pour ses enfants.

Dieu n’a jamais cessé d’aimer ardemment son peuple rebelle, obstiné dans l’idolâtrie, de l’Ancienne Alliance. Les messages des prophètes, même s’ils étaient souvent sévères, révélaient toujours le cœur aimant, mais offensé, de l’Éternel.
Quand ils disaient que Dieu est un Dieu jaloux, ils voulaient dire que son immense amour pour Israël a été bafoué par les constantes désobéissances de son peuple.
Toute l’attention de Dieu est focalisée sur Israël et l’Église. L’Église est son peuple de la Nouvelle Alliance, elle est le Corps de Christ et l’Épouse de Christ ! Et nous en faisons partie !

Gloire à Dieu ! Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos. (Romains 8.28, John Nelson Darby).
La motivation profonde de l’action divine, spécialement en faveur de ses enfants, est l’amour :
Romains 8.31-39 : Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui se lèvera contre nous ? Lui qui n’a même pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi tout avec lui ?  Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes.  Qui les condamnera ? Christ est mort, bien plus : il est ressuscité ! Il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous. Qu’est-ce qui pourra nous arracher à l’amour de Christ ? La détresse ou l’angoisse, la persécution, la faim, la misère, le danger ou l’épée ? Car il nous arrive ce que dit l’Écriture :
A cause de toi, nous sommes exposés à la mort à longueur de jour. On nous considère comme des moutons destinés à l’abattoir.
Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, les puissances supérieures ou les puissances inférieures, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur.

E.  SI TOUT NOUS VIENT DE DIEU, FAUT-IL TOUT ACCEPTER ?

Nous ne devons pas adopter une attitude fataliste, résignée.
1. D’abord nous devons chercher à comprendre ce qui nous arrive
Job n’a pas accepté ses souffrances passivement. Il a discuté avec son Créateur et a cherché à comprendre. Et Dieu l’a approuvé.
Nous aussi, nous pouvons poser nos questions à Dieu : Pourquoi ce problème ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?
Dieu aime généralement répondre à ce questions. S’il ne répond pas, faisons-lui confiance sans comprendre. Il ne commet jamais de faute.

2.  Nous avons le droit de chercher une solution à notre problème
Quelle que soit notre épreuve, il est légitime de chercher à nous en sortir.
Si Dieu permet une maladie, il est normal et biblique de rechercher la guérison auprès de Dieu et même auprès des médecins que Dieu peut utiliser pour notre bien.

Conclusion : Dieu règne en Maître absolu ; il a voulu ou permis tout ce qui nous arrive.
Dieu est l’unique raison de nos heurs et malheurs.
Sachons donc qu’en toutes circonstances nous avons à faire uniquement à lui.

Traitons donc toutes nos affaires avec Dieu seul.

Théophile Hammann

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