NOS LIMITES ET CELLES DE LA SCIENCE

LES LIMITES DE NOTRE INTELLIGENCE ET LES LIMITES DE LA SCIENCE

Le commun des mortels et même certains scientifiques pensent et volontiers déclarent que la science a réponse à tout et qu’avec le temps on finira par tout expliquer.
A la fin du 19è siècle l’illusion et sans doute aussi l’orgueil scientifiques étaient immenses.

En 1900, le physicien William Thompson, plus connu sous le nom de lord Kelvin a pu dire : « La science physique forme aujourd’hui, pour l’essentiel, un ensemble parfaitement harmonieux, un ensemble pratiquement achevé… Il n’y a plus rien à découvrir en physique, tout ce qui reste à faire est d’améliorer la précision des mesures. »
Il est amusant de remarquer que le 14 décembre de la même année, Max Planck, dans sa solution au problème du rayonnement du corps noir, découvre les paquets ou quanta d’énergie qui conduiront à la découverte de la Mécanique Quantique.

En 1905, Albert Einstein découvre la relativité restreinte et en 1915 la relativité générale.

Lord Kelvin ignorait que les élémentaires connaissances de son époque ne sont qu’une pincée de sable face à un univers infini d’ignorance, d’inconnu et d’inconnaissable.
En réalité la science elle-même démontre qu’on n’aura jamais de réponse à certaines questions scientifiques correctement posées et qu’en outre ses plus fermes certitudes et ses plus célèbres principes seront toujours sujets à doute !

A. LE THÉORÈME D’INCOMPLÉTUDE DE KURT GÖDEL

1. QUI EST KURT GÖDEL ?

Kurt Gödel est né, de parents allemands, le 28 avril 1906 à Brünnen en Autriche-Hongrie (aujourd’hui Brno en République tchèque) et mort le 14 janvier 1978 à Princeton, dans le New Jersey. En raison de son insatiable curiosité, sa famille l’a surnommé « Der Herr Warum » (Monsieur Pourquoi).
En 1929, Kurt Gödel démontre dans sa thèse de Doctorat le théorème de complétude qui est remarquable mais non révolutionnaire.
Un article publié en 1931 sous le titre « Über formal unentscheidbare Sätze der Principia Mathematica und verwandter Systeme » (sur l’indécidabilité formelle des Principia Mathematica et de systèmes équivalents) a définitivement détruit le mythe de l’infaillibilité des mathématiques.

Gödel enseigne ses résultats à Princeton pendant l’année universitaire 1933-1934, puis retourne à Vienne, où il subit sa première crise de dépression nerveuse.
Il croit en Dieu, aux anges, au diable, aux démons, à la télépathie.
Il démontre l’immortalité de l’âme. Il vit dans la crainte des démons.
A la fin de l’année 1939 lui et son épouse Adèle partent via le transsibérien et par bateau pour San Francisco où ils débarquent le 4 mars 1940.
Il continue ses travaux de recherche à l’université de Princeton.
Il démontre notamment que le voyage vers le passé est possible dans le cadre des équations de la relativité générale d’Einstein.
Il écrit énormément sur Dieu et le diable mais publie très peu.
Il est convaincu que des démons hantent les forêts autour de Princeton.
Dans des conférences données en 1939 à l’université catholique Notre-Dame, près de Chicago, Gödel mentionne une quarantaine de points métaphysiques, révélateurs de ses préoccupations :

1. Toute proposition divine est vraie
3. Celui qui ne croit pas à un dogme tout en sachant qu’il s’agit d’un dogme commet un péché mortel
6. Le monde existe depuis approximativement 6 000 ans
8. Il existe des anges et des esprits malins
9. Certaines maladies mentales sont causées par des esprits malins
10. Les phénomènes d’hypnotisme, de télépathie, de télékinésie, de divination (mancie) sont causés par des esprits malins
20. Est-ce un péché mortel que de demander à être conseillé par un médium ? Certaines lois physiques sont-elles causées par l’action régulière d’esprits malins ?
26. Existe-t-il des maux qui nous frappent pour des raisons naturelles (sans l’action de démons) ?
29. Est-il possible qu’un médium convoque parfois les esprits de morts ?
37. Les saints qui sont présents au paradis, ont-ils conscience et sont-ils en train de prier ?

Gödel s’enfonce de plus en plus dans sa paranoïa, craignant entre autre qu’on cherche à l’empoisonner. Son épouse le comprend et le protège, mais après le décès de celle-ci il s’alimente de moins en moins et meurt le 14 janvier 1978.
Gödel a-t-il simplement été démonisé par des contacts avec l’occultisme, c’est-à-dire avec des démons ? S’il avait connu Jésus-Christ et son triomphe, à la croix, sur le diable, les démons, le monde (qui est le royaume du diable), les malédictions, le péché, la maladie et la mort il aurait pu être totalement délivré, affranchi, restauré…

La dépression, éventuellement la démence des poètes François Villon, le gueux qui a peur de la mort (1431-1463), Gérard de Nerval l’ésotériste aliéné (1808-1855), Charles Baudelaire, le révolté fasciné par Satan (1821-1867), Arthur Rimbaud le mystique (1854-1891), Paul Marie Verlaine le poète maudit (1844-1896), Stéphane Mallarmé le tourmenté (1842-1898) etc., et les troubles mentaux du peintre Vincent Van Gogh (1953-1890), du philologue, philosophe, poète, pianiste et compositeur Friedrich Wilhelm Nietzsche (1844-1900), des logiciens et mathématiciens Georg Cantor (1845-1918), Ernest Zermelo (1871-1953), Gottlob Frege (1848-1925), Emil Post (1897-1954), Ludwig Wittgenstein (1889-1951)… sont-ils aussi métaphysiques ?

2. LE THÉORÈME D’INCOMPLÉTUDE

En 1931, donc à l’âge de 25 ans, Kurt Gödel publie un article sous le titre « Über formal unentscheidbare Sätze der Principia Mathematica und verwandter Systeme » (sur l’indécidabilité formelle des Principia Mathematica et de systèmes équivalents), qui ébranle sérieusement les milieux scientifiques.

Avant cette publication, les mathématiciens étaient persuadés que toute science pouvait se construire, brique par brique, par des démonstrations rigoureuses à partir d’un nombre minimal d’axiomes.
Les axiomes sont des propositions non démontrables mais dont la justification réside dans le fait qu’elles ne conduisent jamais à des contradictions ou des incohérences i.e. qu’on ne pourra jamais démontrer une chose et son contraire.
Le théorème de Kurt Gödel affirme que cet espoir est vain et que cette élaboration de théories ne peut pas conduire à des certitudes.

En fait Gödel a démontré deux théorèmes d’incomplétude :

• Le premier théorème établit que toute théorie mathématique est incomplète, c’est-à-dire qu’il existe des énoncés, des théorèmes, des vérités scientifiques qui ne sont ni démontrables, ni réfutables. Ces énoncés sont appelés indécidables.
– un énoncé est démontrable si on peut le déduire des axiomes de la théorie,
– un énoncé est réfutable si on peut déduire sa négation, si on peut démontrer qu’il est faux.

• Le second théorème traite le problème des preuves de cohérence d’une théorie : une théorie est cohérente (consistante) si on ne peut pas démontrer une chose et son contraire ; par exemple on ne peut pas démontrer que 1 = -1. Selon Gödel on ne peut pas établir la cohérence d’une théorie mathématique dans le cadre de cette théorie. Une théorie cohérente ne démontre pas sa propre cohérence. On ne peut donc pas être certain que les démonstrations mathématiques ne conduisent pas à des contradictions.

En d’autres termes : Gödel prouve que dans toute théorie mathématique axiomatique la cohérence des axiomes ne peut pas être prouvée, et que même si on multiplie les axiomes, on trouvera néanmoins des propositions indécidables, qu’on ne peut pas démontrer ou réfuter. Plus simplement : il existe des vérités mathématiques qu’il est impossible de démontrer. Les logiciens les appellent des énoncés indécidables.
Selon le théorème de Gödel, il est possible, dans le cadre d’une théorie mathématique, de démontrer une chose et son contraire.
Pour illustrer ces considérations définissons trois géométries différant par le choix d’un axiome mais l’une aussi vraie que l’autre :

1) Géométrie Euclidienne : D’après l’axiome d’Euclide on peut faire passer par un point extérieur à une droite une parallèle à cette droite et une seule.
On ne peut pas démontrer cette affirmation. Elle est donc un axiome.
C’est la géométrie du bon sens, de notre expérience quotidienne.
C’est la géométrie que vous avez apprise en classe et qui sert dans tous les domaines de la technique et de l’ingénierie.

2) Géométrie de Lobatchevsky (1826) ou géométrie hyperbolique

Dans cette géométrie on admet (axiome) qu’on peut faire passer par un point extérieur à une droite deux parallèles à cette droite.
Dans ce cas on démontre que le nombre de parallèles à la droite est infini.
Avec cet axiome on ne tombe sur aucune contradiction interne ni avec la réalité physique observable.
Le mathématicien et physicien Carl Friedrich Gauss (1777-1855) travailla pendant une quarantaine d’années à cette géométrie sans publier ses travaux par crainte du ridicule !

3) Géométrie de Riemann (1854) ou géométrie elliptique

L’axiome de base est qu’on ne peut faire passer par un point extérieur à une droite aucune parallèle à cette droite.
Cette géométrie ne conduit pas non plus à des contradictions.
Les trois axiomes s’excluent mutuellement. On pourrait penser que si l’un est vrai, les deux autres ne le sont pas. Mais la réalité est qu’aucun n’est plus vrai que les autres. On ne peut pas démontrer qu’ils sont vrais, on ne peut pas démontrer qu’ils sont faux.
Clairement, les sciences n’établissent pas des vérités absolues. Elles peuvent créer des systèmes axiomatiques cohérents, mais il faut s’abstenir de parler de vérité.
Pour le croyant, la vérité n’est pas démontrée mais révélée par celui qui est la vérité absolue, Jésus-Christ. Le contenu de la révélation, i.e. la Parole de Dieu ne peut être sujet à caution, elle est vraie et fiable pour l’éternité.

Réjouissons-nous de ne pas avoir à chercher la vérité par la réflexion, le raisonnement, la logique : elle nous est donnée d’une manière claire et compréhensible par tous dans les Saintes Écritures ! Et elle concerne les choses essentielles et éternelles !

La Bible est un miracle et une preuve de l’amour de Dieu pour les hommes.

B. L’UNIVERS INCONNU

D’innombrables réalités physiques échapperont toujours à notre connaissance, à cause même des lois de la physique.

1. Qu’y a-t-il derrière les équations ?

Les physiciens décrivent les particules physiques, les réactions et les interactions physiques par des équations. Mais la réalité physique elle-même échappe à notre compréhension.
Ainsi l’électron est une particule caractérisée par sa masse, une charge électrique négative (positive pour son anti-particule, le positon), des nombres quantiques comme le spin (½ ħ).
C’est très peu et ne permet pas de savoir ce qu’est un électron.
En Mécanique Quantique l’électron est représenté par une onde ψ dont la valeur absolue au carré (en fait le module au carré |Ψ|² = Ψ Ψ* ) est une densité de probabilité de présence. Comme toutes les particules quantiques, l’électron a des propriétés bizarres ! Par exemple on ne peut jamais connaître simultanément la position et la vitesse…
Finalement l’électron, comme toute particule physique, demeure un mystère.
Les plus belles théories physiques ne permettent pas de connaître la réalité.
On multiplie les expériences et les théories, mais chaque découverte soulève d’autres questions de sorte que « l’explication de l’origine d’une entité physique mobilise toujours d’autres entités physiques, nous entraînant ainsi dans une régression à l’infini. » (Étienne Klein).
Le domaine inconnu augmente plus vite que le domaine connu !

On ne connaîtra jamais la création de Dieu.

2. L’univers lui-même

2.1 Un univers né par hasard ou éternel ?
Est-il crédible qu’un univers infiniment complexe ait pu apparaître par hasard ? Dans ce cas il faudrait adorer le hasard !

Déclarer que l’univers existe depuis l’éternité est une absurdité :
i) Repousser son origine dans un passé infiniment lointain, n’élimine pas le problème de son origine.
ii) Si son origine remonte à un passé infiniment lointain, il est toujours en train d’être crée, car le présent n’existe pas : En effet, s’il faut une durée infinie de temps pour aller du présent au passé, il faut aussi une durée infinie de temps pour aller du passé au présent, autrement dit, on n’arrive jamais au présent et le présent n’existe pas !
iii) Selon la quasi totalité des savants, l’Univers a une origine. Il est apparu il y a 13.8 milliards d’années.

L’univers a une origine comme toute chose. S’il ne peut pas apparaître par hasard, c’est qu’il y a un Créateur qui a crée les lois de la physique, des mathématiques, de la vie.
Les savants ne peuvent pas créer des lois et des théorèmes ; ils ne peuvent que découvrir des lois et des théories que le Créateur a crées.

2.2 L’univers inconnaissable

La constance de la vitesse de la lumière impose des limitations à l’exploration de l’univers.

La vitesse c de la lumière est d’environ 300 000 km/s. Les quanta de lumière ou photons mettent une seconde pour nous parvenir de la lune, 8 minutes et 20 secondes pour nous parvenir du soleil, 4 ans et 3 mois pour nous parvenir de l’étoile alpha de la constellation du centaure, 2,5 millions d’années pour nous parvenir de la galaxie d’Andromède…
On pourrait penser qu’en captant des signaux ayant voyagé durant 13,8 milliards d’années, on pourrait voir la naissance de l’univers (dont l’âge est évalué à 13,8 milliards d’années), mais en raison de l’expansion accélérée de l’univers il faudrait que ces informations aient, en réalité, voyagé durant 45 milliards d’années !

Le nombre d’étoiles théoriquement observable est plutôt astronomique. Charles Lineweaver, astrophysicien de l’Université de Canberra, Australie, déclare : « Si l’on considère que les galaxies lointaines comptent autant d’étoiles que les plus proches, soit 100 milliards en moyenne, le nombre total d’étoiles dans l’univers observable est de 10 à la puissance 23 », soit 1 suivi de 23 zéros ! On estime que c’est environ le nombre de grains de sable qui se trouvent à la surface de toute la terre (plages, déserts…).

Selon le même physicien, la partie non observable de l’Univers serait au moins 300 fois plus vaste que la partie observable, ce qui représente environ 10 à la puissance 25 étoiles, soit 1 suivi de 25 zéros.
L’univers non observable est à jamais non observable, à cause de l’expansion de l’univers. Plus une région de l’univers est éloignée, plus elle s’éloigne rapidement. Les régions de l’univers située à 16 milliards d’années-lumière s’éloignent de nous paradoxalement à une vitesse supérieure à celle de la lumière, ce qui n’est pas du tout en contradiction avec la loi physique selon laquelle aucune matière, aucune énergie ne peut se déplacer, dans l’espace-temps dans lequel nous vivons, à une vitesse supérieure à la vitesse c de la lumière. La vitesse de l’expansion peut dépasser la vitesse de la lumière !
Les régions de l’univers qui se trouvent à plus de 62 milliards d’années-lumière ont une vitesse de récession si grande que leur lumière ne pourra jamais nous atteindre. Elles demeureront donc toujours inconnues pour nous.
Quelle leçon d’humilité de penser que la plus grande partie de l’univers réel demeurera à jamais inconnue !

C. L’INTELLIGENCE HUMAINE EST LIMITÉE

L’intelligence de l’homme est limitée et elle ne pourra jamais comprendre, du moins sur terre, ce qui dépasse sa capacité de compréhension. Notre cerveau ne pourra pas suivre indéfiniment la course à la complexité scientifique.

Les chercheurs essayent de remédier à cette situation par l’intelligence artificielle.

1. l’Intelligence Artificielle

L’intelligence artificielle (I.A.) développée notamment par les entreprises spécialisées dans l’Intelligence Artificielle telles que Google DeepMind, Opencog… est capable de battre dans des jeux (jeu de go, échec…) presque tous les grands champions mondiaux !
L’I.A. s’inspire de la structure et du mode de fonctionnement du cerveau humain et dépasse déjà l’intelligence humaine.
Nick Bostrom, directeur du Centre de Recherche Stratégique sur l’Intelligence Artificielle à Oxford envisage trois types de super-intelligences, toutes beaucoup plus performantes que l’intelligence humaine :

a) Une vitesse de calcul absolument énorme : Dans ce cas le temps apparaîtra dilaté pour l’I.A. au point qu’elle pourra s’en échapper, entrer dans un monde qui est inconnu et inaccessible aux humains !

b) L’I.A. sera capable d’utiliser une quantité astronomique de connexions et d’informations dans un but déterminé pour agir comme une entreprise ou un pays entier. Nous ne pourrons pas plus comprendre son action qu’une abeille ne peut comprendre l’énorme complexité du fonctionnement de la ruche.

c) Bientôt la capacité d’abstraction de l’I.A. sera à la nôtre ce que l’intelligence humaine est à celle d’un grand singe ! Cette super-I.A. aura la capacité d’apprendre et de s’auto-améliorer !

Une question se pose naturellement : comment comprendre, gérer un ordinateur, un robot, une machine qui a cette super-intelligence ? Comment utiliser les résultats de sa recherche, puisque son intelligence dépasse de loin la nôtre ?
Certains se demandent aussi si un robot hyper-intelligent peut devenir indépendant, autonome et par conséquent devenir un danger pour les humains, surtout s’il a la capacité d’auto-reproduction !
Il est aussi légitime de se demander quel usage l’Antichrist fera de l’I.A. !

Il est certain qu’elle servira à exercer un contrôle absolu sur toute l’humanité et à persécuter sauvagement les vrais chrétiens.

2. Conséquences des limites de l’intelligence humaine

Il existe, selon toute évidence, une infinité de concepts physiques, inventés et crées par le Créateur, que notre raison ne pourra pas appréhender et qui resteront, sans doute, définitivement inaccessibles à une créature terrestre.

2.1 Qui est l’homme pour que tu te souviennes de lui (Psaumes 8.4) ?

Le fait que l’intelligence humaine est limitée, et que des milliards d’informations, de raisonnements, de vérités demeureront inaccessibles même aux scientifiques les plus doués, doit nous rendre humbles et prudents dans nos affirmations. Nous ne connaîtrons et ne comprendrons jamais l’infinie complexité du monde physique, mathématique et même spirituel.
Je ne sais pas ce qu’il en sera dans le ciel. Dans la gloire de leur Père céleste, les élus connaîtront infiniment plus que maintenant sur terre, mais ils ne connaîtront jamais comme le Dieu omniscient connaît, quoi qu’ils aient l’éternité pour sonder sa majestueuse création physique et spirituelle. Dieu seul sait et comprend tout parce qu’il a tout conçu, inventé et crée !

Psaumes 147.5 : Notre Seigneur est grand, puissant par sa force, son intelligence n’a point de limite.

2.2 Motifs de confiance en Dieu

Gardons-nous donc de contester avec Dieu quand nous ne comprenons pas les voies par lesquelles il nous conduit !
Dieu est amour, tout-puissant, parfait ! Ses voies sont parfaites même quand nous ne les comprenons pas ! Nous avons donc une infinité de raisons de lui faire confiance en toutes circonstances.
Romains 8.28 : Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

Dans les moments difficiles, souvenons-nous que Dieu connaît et comprend une infinité de choses qui nous échappent complètement ! Et restons dans une entière et paisible confiance en notre bon Père céleste !
Dans nos prières, ne cherchons pas à donner des conseils à Dieu ou à lui dire ce qu’il doit faire !

Ésaïe 55.8-9 : Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies,
dit l’Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées.

Psaumes 139.17-18 : Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que le nombre en est grand ! Si je les comptais, elles seraient bien plus nombreuses que les grains de sable sur les bords des mers.

Nous avons un Dieu infini, transcendant, mais qui nous est révélé par le Saint Esprit.
Plus nous sommes remplis du Saint Esprit, plus nous connaissons Dieu !

2.3 Motifs d’adoration

Notre Dieu est transcendant, il est infiniment grand, il est insaisissable, il dépasse tout ce qu’on peut imaginer, mais en même temps il est notre tendre Père ! Il nous aime, prend soin de nous, exauce nos prières et nous dirige sur les sentiers de la justice à cause de son nom !

Nous avons donc des millions de raisons d’être reconnaissants, de le louer et de l’adorer !

Apocalypse 4.11 : Tu es digne, Seigneur notre Dieu, de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance. C’est toi qui créas l’univers ; tu as voulu qu’il soit : il fut créé. 

Romains 16.27 :  A ce Dieu qui seul possède la sagesse soit la gloire, de siècle en siècle, par Jésus-Christ. Amen !

Jude 25 :  Au Dieu unique, notre Sauveur, par notre Seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, souveraineté, pouvoir, avant tous les siècles, maintenant et pour tous les siècles. Amen !

2 Ch 29.10-12 : Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de notre père Israël, depuis les siècles et pour les siècles ! A toi, Seigneur, force et grandeur, éclat, victoire, majesté, tout, dans les cieux et sur la terre ! A toi, Seigneur, le règne, la primauté sur l’univers : la richesse et la gloire viennent de ta face ! C’est toi, le Maître de tout : dans ta main, force et puissance ; tout, par ta main, grandit et s’affermit !

Gloire à Dieu, si nous ne comprenons pas, lui, il comprend tout ! Amen !

Théophile Hammann

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Commentaire sur “NOS LIMITES ET CELLES DE LA SCIENCE”