L’OBÉISSANCE DU CHRÉTIEN

L’OBÉISSANCE DU CHRÉTIEN

Nous n’aimons pas obéir :

•  à cause des blessures du passé : Presque tous nous avons connu des abus d’autorité : des parents et des enseignants autoritaires, des autorités religieuses (curé, pasteur, religieuse, …) qui ont abusé de leur autorité. Il arrive que ceux qui ont souffert de l’autoritarisme, de l’esprit de contrôle et de domination pendant leur enfance, aient tendance à rejeter toute autorité et même l’autorité de Dieu.

•  parce que nous sommes, plus ou moins, influencés par l’esprit de rébellion du monde : L’Église est toujours influencée par la mentalité, la pensée et la façon d’agir des incroyants.
L’esprit du monde, c’est la révolte, la contestation, l’hostilité, l’insoumission…

1. L’EXEMPLE ET L’ENSEIGNEMENT DE JÉSUS 

1.1 Jésus se soumet au Père 

 Jésus a dû apprendre la soumission au Père :
Hé 5.8-9 : Bien qu’étant Fils de Dieu, il a appris l’obéissance par tout ce qu’il a souffert. Et c’est parce qu’il a été ainsi amené à la perfection qu’il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur d’un salut éternel.
Jésus n’a jamais désobéi à son Père, et cependant les souffrances qu’il a endurées ont rendu son obéissance, l’attitude de son cœur et sa dépendance de son Père absolument parfaites.
Pendant tout son ministère terrestre, Jésus dépendait d’une manière totale et permanente de son Père. Il n’enseignait rien et ne faisait rien de lui-même. Son enseignement et ses œuvres venaient de Dieu : sa soumission au Père était permanente et librement et joyeusement consentie :
Jn 7.16 :
Jésus leur répondit : Rien de ce que j’enseigne ne vient de moi. J’ai tout reçu de celui qui m’a envoyé.
Jn 5.19 : Vraiment, je vous l’assure : le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative ; il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Tout ce que fait le Père, le Fils le fait également, car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait.
L’obéissance de l’homme Jésus était volontaire :
Ph 2.8 :
il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
Jésus soumettait sa volonté à celle du Père, quel que soit le prix à payer. Ainsi dans le jardin de Gethsémané :
Mt 26.39 : 
Ô Père, si tu le veux, écarte de moi cette coupe ! Toutefois, que les choses se passent, non pas comme moi je le veux, mais comme toi tu le veux.

1.2 Jésus enseigne l’obéissance à sa Parole

Qui a dit : Si tu veux entrer dans la vie, respecte les commandements ? C’est Jésus en Matthieu 19.17 
Quand la foule dit à Jésus que sa mère et ses frères sont là et désirent lui parler, il désigne ses disciples et déclare que ce sont eux, sa mère et ses frères
 :
Mt 12.50 : …car celui qui fait la volonté de mon Père céleste, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère.
Il ne suffit pas d’être pieux, d’avoir un langage chrétien pour être sauvé. Il faut pratiquer sa parole. Jésus ne déclare pas que ces faux croyants ont perdu le salut, il dit qu’ils n’ont jamais été sauvés :
Mt 7.21-23 : Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : « Seigneur ! Seigneur ! » Il faut accomplir la volonté de mon Père céleste. Au jour du jugement, nombreux sont ceux qui me diront : « Seigneur ! Seigneur ! Nous avons prophétisé en ton nom, nous avons chassé des démons en ton nom, nous avons fait beaucoup de miracles en ton nom. » Je leur déclarerai alors : « Je ne vous ai jamais connus ! Allez-vous-en, vous qui pratiquez le mal ! »

On reconnaît un arbre à ses fruits : Le seul critère pour distinguer un vrai d’un faux croyant, ce sont les fruits, une vie sainte et pure.
♦ Nos vies sont comme des maisons bâties, soit sur le roc, soit sur le sable :
Mt 7.24 : C’est pourquoi, celui qui écoute ce que je dis et qui l’applique, ressemble à un homme sensé qui a bâti sa maison sur le roc.
Mt 7.26 :  Mais celui qui écoute mes paroles sans faire ce que je dis, ressemble à un homme assez fou pour construire sa maison sur le sable.
Nous connaissons les destinées de ces deux maisons : la première a résisté à la tempête, la seconde s’est écroulée.
Jésus déclare que ses amis, ce sont ceux qui lui obéissent :
Jn 15.14-15 : Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce qu’un serviteur n’est pas mis au courant des affaires de son maître. Je vous appelle mes amis, parce que je vous ai fait part de tout ce que j’ai appris de mon Père.

Chacun a besoin d’un ami fidèle, loyal, juste, compréhensif, qui prie pour lui et l’aide dans les moments difficiles, qui ne livre pas ses confidences et ne le trahit pas. Si les hommes, même chrétiens, vous ont déçu, choisissez Jésus !
La condition sine qua none de son amitié, c’est de lui obéir !

2. LES AUTEURS DU NOUVEAU TESTAMENT DÉCLARENT QUE LES MEMBRES DE LEURS ÉGLISES SONT OBÉISSANTS

Ph 2.12 : Ainsi, mes bien-aimés, vous qui avez toujours obéi, non seulement quand j’étais présent, mais bien plus encore maintenant que je suis absent, mettez en œuvre votre salut avec crainte et profond respect.
Il peut s’agir ici d’une obéissance à l’apôtre Paul.
Rm 16.19 :  Votre obéissance est connue de tous et cela me remplit de joie…
Dans 2 Co 7.15 Tite se rappelle de l’obéissance de tous les Corinthiens.
Dans 2 Co 9.13 les Judéens louent Dieu pour l’obéissance par laquelle s’exprime la foi des Corinthiens en la Bonne Nouvelle du Christ.
1 P 1.14 : Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance.
Pierre veut dire : puisque vous êtes des enfants obéissants, ne vous laissez plus contrôler par les passions qui vous contrôlaient quand vous ne connaissiez pas encore l’Évangile.
Quand nous avons reconnu un enseignement comme vrai et bibliquement fondé, nous appliquons-nous à le mettre en pratique ?

3. … MAIS CES CHRÉTIENS DOIVENT ENCORE CROÎTRE EN OBÉISSANCE 

Les apôtres enseignaient aux chrétiens qu’il fallait obéir à Dieu, et même aux apôtres en tant que portes-paroles de Dieu.
Paul teste les chrétiens de Corinthe pour s’assurer qu’ils respectent bien tous les commandements qu’il leur transmet :
2 Co 2.9 : Car je vous ai aussi écrit pour vous mettre à l’épreuve et voir si vous obéissez en toutes choses. Paul affirme même : Nous sommes aussi prêts à punir toute désobéissance dès que votre obéissance sera entière, 2 Co 10.6
2 Th 3.14 : Si quelqu’un n’obéit pas aux instructions de cette lettre, signalez-le à tous et rompez toute relation avec lui, pour qu’il en éprouve de la honte.
Cela semble impensable de nos jours, mais dans l’Église Primitive, cette doctrine de la soumission aux apôtres était généralement admise.

4.  À QUELS COMMANDEMENTS OBÉIR ? 

4.1 Nous devons obéir à toute la Parole de Dieu, au Logos 
Il s’agit là de l’ensemble des commandements de la Parole de Dieu : Aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée et de toute notre force et aimer les frères comme Jésus nous aime, pardonner et demander pardon, nous nourrir d’une manière systématique de la Parole de Dieu, prier par le Saint Esprit, fuir tout péché connu, en particulier les péchés de la langue, les médisances et les calomnies.
Nous rêvons quelque fois de grandes choses, mais ne sommes pas fidèles dans les petites choses à notre portée et qui sont les fondements de la vie chrétienne, comme par exemple la lecture régulière de la Bible et une vie de prière…
Nous ne pouvons pas nous attaquer à tous les commandements de Dieu en même temps.
Bruce Thompson, l’auteur du
Fil à Plomb, dit qu’il ne traite dans sa vie que un ou deux, au maximum trois problèmes à la fois, et encore faut-il que les trois problèmes soient de la même famille.
Nous devons donc être attentifs à ce que nous dit le Saint Esprit.
Dieu a un plan de sanctification personnalisé pour chacun.

4.2 Quand Dieu nous parle par sa Parole, nous devons obéir

Nous devons prendre à cœur les paroles que le Saint Esprit nous adresse personnellement dans notre lecture des Écritures, pendant une prédication, durant la lecture d’un livre chrétien, par un frère ou une sœur…
Le Seigneur peut aussi parler par des songes ou des paroles audibles.
Prenons ces paroles très à cœur et ne les laissons pas tomber à terre. Dieu en serait offensé et pourrait bien ne plus parler. Et obéissons très scrupuleusement à ces ordres.
Quand Dieu vous a-t-il pour la dernière fois demandé de faire quelque chose ou de ne pas faire quelque chose ? Avez-vous obéi ?
S
i nous n’obéissons pas, nous devenons vite inutilisables pour Dieu, comme Saül.
Pr 12.1
: Celui qui aime la connaissance désire être corrigé, mais celui qui déteste les réprimandes n’est qu’un sot.
Posons-nous la question : Que peut faire Dieu avec quelqu’un qui n’en fait qu’à sa tête ?
Je garde toujours dans mon cœur des paroles audibles que Dieu m’a adressées il y a plusieurs années. C’est l’expression de la pensée et des projets de Dieu pour moi.

5. L’OBÉISSANCE ET LA GRÂCE

5.1 Nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce
Certains chrétiens pensent qu’ils ne sont pas concernés par l’obéissance puisqu’ils ne sont plus sous la loi, mais sous la grâce.
En fait, si les croyants de l’Ancienne Alliance, qui, dans leur quasi-totalité n’avaient pas le Saint Esprit, devaient obéir scrupuleusement à Dieu et à sa Parole, à combien plus forte raison nous qui sommes sous la grâce et avons l’aide toute-puissante du Saint Esprit !
Jésus n’est pas
venu abolir la loi, mais l’accomplir. Il a accompli, en sa personne, toutes les lois rituelles et sacrificielles, mais les lois morales demeurent. Le décalogue est autant valable pour un chrétien que pour un Juif de l’Ancienne Alliance.
C’est la vocation du croyant de devenir obéissant :
1 P 1.2 : … vous avez été élus selon la prescience de Dieu le Père… afin de devenir obéissants…
La grâce ne nous dispense jamais d’obéir à la Parole de Dieu, mais elle nous en rend capables.
De fait, nous sommes incapables d’obéir par nous-même, avec l’énergie de la chair.
Nous ne pouvons pas obéir avec nos propres forces, avec notre propre volonté, sans le Saint Esprit, sinon nous tombons certainement dans le légalisme. Essayer d’obéir par nous-même conduit soit à l’orgueil quand nous avons l’illusion de réussir à obéir, soit au désespoir quand nous reconnaissons notre échec.
Cependant avec l’aide de la grâce, le joug devient facile :
Mt 11.29-30 :
Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes. Oui, mon joug est facile à porter et la charge que je vous impose est légère.
1 Jn 5.1-3 : Aimer Dieu, c’est accomplir ses commandements. Ceux-ci ne sont pas pénibles, car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde, et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. 

5.2 Dieu regarde au cœur
La chair se préoccupe des choses extérieures, visibles et elle juge. Mais Dieu regarde au cœur :
1 S 16.7 :
L’Éternel ne juge pas de la même manière que les hommes. L’homme ne voit que ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur.
L’obéissance à Dieu est une affaire de cœur, par le Saint Esprit. La chair ne peut obéir au Saint Esprit, elle ne peut obéir qu’à la lettre, et la lettre tue.
Paul nous dit que nous devons avoir d’abord la victoire dans le domaine de nos pensées :
2 Co 10.4-5 : Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas humaines ; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser des forteresses. Nous renversons les faux raisonnements et les puissances démoniaques qui s’élèvent contre la connaissance de Dieu, et nous faisons prisonnière toute pensée pour l’amener à obéir au Christ.
Il faut très souvent un féroce combat spirituel pour renverser les forteresses démoniaques.
Mais le St Esprit nous a armés et équipés pour remporter la victoire.

5.3 Le péché de l’autonomie
Nous sommes des serviteurs. Paul se déclare doulos (esclave) de Jésus-Christ. Un serviteur est soumis à son maître et accomplit sa volonté.
Certes, la Bible enseigne que nous sommes aussi prêtres et rois, mais si nous voulons jouer aux rois, sans dépendre de Dieu, nous serons vite des rois déchus comme Saül.
Nous sommes et restons des prêtres et des rois par l’obéissance et la soumission à Dieu.
Le roi David n’était pas parfait, mais il était néanmoins
un homme selon le cœur de Dieu, parce qu’il demeurait en communion avec Dieu et savait se repentir et savait obéïr.
L’indépendance à l’égard de Dieu, c’est la racine du péché de la désobéissance et de la rébellion. L’autonomie conduit à la mort spirituelle, car celui qui ne demeure pas en Christ, ne porte pas de fruit, il est coupé et il sèche.

5.4 Marcher selon l’Esprit

Notre obéissance à Dieu est une obéissance de cœur, si nous marchons selon l’Esprit, si nous sommes conduits par l’Esprit, car ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu, Rm 8.14
Soyons des chrétiens attentifs au St Esprit, qui obéissent au St Esprit, qui sont conduits par le St Esprit. Notre soumission à Dieu, sera alors son œuvre et non la nôtre !

6. EST-IL IMPORTANT D’OBÉIR À DIEU ?

6.1 La malédiction est attachée à la désobéissance 

Adam et Eve ont désobéi et toute l’humanité en subit les conséquences jusqu’à ce jour.
A cause de leur désobéissance, le péché règne sur la terre entière.

Saül avait des promesses inouïes pour lui et ses descendants. Par sa désobéissance, il a tout perdu : Samuel lui avait dit d’attendre qu’il vienne le rejoindre à Guilgal pour offrir un sacrifice.
Poussé par la peur et l’incrédulité, Saül a offert lui-même le sacrifice, avant la venue de Samuel :
1 S 13.13-14 : Samuel dit à Saül :
— Tu as agi comme un insensé. Tu n’as pas obéi au commandement que l’Éternel ton Dieu t’avait donné. Si tu l’avais fait, l’Éternel aurait affermi ton autorité royale sur Israël et il aurait fait en sorte que tes descendants y gardent pour toujours la royauté.
Mais puisque tu as désobéi aux ordres de l’Éternel, ta royauté ne subsistera pas. L’Éternel a décidé de se chercher un homme qui corresponde à ses désirs et de l’établir chef de son peuple.
Il n’a pas exterminé les Amalécites, hommes et bêtes, comme Dieu le lui avait demandé.
Il osa même déclarer que ce sont ses soldats qui ont gardé les meilleures bêtes pour les offrir en sacrifice !
1 S 15. 22-23 : Samuel lui dit alors :
Les holocaustes et les sacrifices font-ils autant plaisir à l’Éternel que l’obéissance à ses ordres ? Non ! Car l’obéissance est préférable aux sacrifices, la soumission vaut mieux que la graisse des béliers. Car l’insoumission est aussi coupable que le péché de divination et la désobéissance aussi grave que le péché d’idolâtrie. Puisque tu as rejeté les ordres de l’Éternel, lui aussi te rejette et te retire la royauté.
Finalement il s’est livré à l’occultisme (spiritisme), et Dieu le fit mourir.

Presque tous les rois d’Israël ont désobéi et tout le peuple en a subi les terribles conséquences, les jugements de Dieu et finalement la déportation :
La Samarie, capitale du royaume du nord, a été prise en 722 av. J.-C. par les Assyriens, et 135 ans plus tard, en 587 av. J.-C., Jérusalem a été détruite par les Babyloniens.

Dans Dt 28.15-68, nous avons 54 versets de malédictions comme conséquences de la désobéissance : troubles physiques et psychiques, échecs et adversité, misère, désordre, ruine, folie, maladies sans nombre !

6.2 Les bénédictions de l’obéissance 
♦ Noé a obéi à Dieu, en dépit des moqueries de ses contemporains, et à travers lui l’humanité a été sauvée. Il est un type de Christ.

Abraham avait une attitude d’obéissance et de soumission à l’Éternel durant toute sa vie (sacrifice d’Isaac), mais non sans failles. Il a été appelé ami de Dieu et il est devenu le père de tous les croyants.

Il est souvent dit que Moïse fit comme l’Éternel le lui avait ordonné, pour son bien et celui de tout son peuple. Il a été l’un des plus prestigieux hommes de Dieu que la terre ait porté.
Obéissant lui-même, il pouvait ordonner à tout le peuple d’être obéissant :
Dt 4.40 : Observe ses lois et ses commandements que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, et que tu prolonges désormais tes jours dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne.
Cette promesse du bonheur associé à l’obéissance se trouve répétée 13 fois dans le Deutéronome.

En Dt 28.1-14 se trouvent des promesses fantastiques pour ceux qui obéissent à l’Éternel et accomplissent sa volonté : bénédictions à la ville comme aux champs, bénédiction sur tout travail, réussite et succès dans toutes les entreprises, protection contre toute menace et sécurité dans tous les déplacements, la position la plus haute…
Ps 81.14-17 :  Si seulement mon peuple m’écoutait, si seulement Israël marchait dans mes voies ! En un instant j’humilierais leurs ennemis, je tournerais ma main contre leurs adversaires. Ceux qui détestent l’Éternel le flatteraient, et le bonheur d’Israël durerait toujours. Je le nourrirais du meilleur blé, et je le rassasierais de miel sauvage.
És 18.18-19 : Si seulement tu étais attentif à mes commandements ! Ta paix serait pareille à un fleuve et ta justice se propagerait comme les vagues de la mer. Ta descendance serait pareille au sable, tes rejetons seraient aussi nombreux que les grains de sable. Ton nom ne serait jamais effacé, jamais éliminé devant moi.

CONCLUSION

Sommes-nous prêts à marcher avec Dieu, à l’aimer de tout notre cœur, à lui consacrer notre vie et à lui obéir en toutes choses sans discussion et sans toujours pouvoir comprendre ?
Dieu est fidèle, faisons-lui confiance et obéissons-lui dans la joie !

Théophile Hammann

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