LA PEUR

La peur est un sentiment extrêmement douloureux qui participe de l’instinct de survie. On craint pour son corps (blessures, voire mort) ou son âme, ou pour ceux qu’on aime.

1. Définition et origine de la crainte :
La crainte est  un « état affectif plus ou moins durable, pouvant débuter par un choc émotif, fait d’appréhension (pouvant aller jusqu’à l’angoisse) et de trouble (pouvant se manifester physiquement par la pâleur, le tremblement, la paralysie, une activité désordonnée notamment), qui accompagne la prise de conscience ou la représentation d’une menace ou d’un danger réel ou imaginaire. »
Synonymes : Crainte, effroi, épouvante, frayeur, terreur…
On peut avoir peur pour les autres. Toute mère connaît des peurs, voire des paniques et des angoisses pour ses enfants.
La crainte est d’abord une réaction salutaire qui pousse hommes et animaux à se protéger contre les dangers. Mais elle peut très rapidement devenir un sentiment négatif, douloureux, inhibiteur, incontrôlé.

La crainte est née avec le péché : Après que Adam et Eve eussent goutté au fruit défendu, un drame, immense comme l’humanité, eut lieu. Ils ne furent plus jamais les mêmes. Tous leurs descendants, dont nous sommes, portent dans leur esprit, leur âme et leur corps, les terribles conséquences de leur péché.
Lorsque l’Éternel Dieu parcourut le jardin d’Éden, dans la brise du soir, Adam et Eve se cachèrent :
Genèse 3.9-10 : Mais l’Éternel Dieu appela l’homme et lui demanda : Où es-tu?  Celui-ci répondit : Je t’ai entendu dans le jardin et j’ai eu peur, car je suis nu ; alors je me suis caché.
Ce fut la première peur ! Elle est la conséquence du péché.
Et depuis, tous les humains connaissent la peur !
Mais ce ne sont pas ceux qui pèchent le plus, qui ont le plus peur !

Remarquons qu’il existe une peur qui est bonne, salutaire :

2.  La crainte de Dieu :
Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une peur, mais d’un immense respect, d’une profonde déférence. Mais je pense qu’à cette immense considération pour Dieu, peut se mêler aussi une peur du jugement qui peut être aussi  bénéfique que la peur du gendarme !
Il est dit à quatre reprises que la crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse.
La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal, elle augmente les jours, elle est une source de vie, elle mène à la vie…
(Proverbes 8.13 ; 10.27 ; 14.27 ; 19.23).

Les jugements de Dieu peuvent inspirer de la frayeur : Lorsque David voulut transporter l’Arche de l’Alliance de la maison d’Abinadab à Jérusalem, on la chargea sur un char tiré par des bœufs, au lieu de la faire transporter par des lévites.
2 Samuel 6.6-9 :   Lorsqu’ils furent arrivés près de l’aire de Nakôn, les bœufs firent un écart et Ouzza tendit la main et saisit le coffre de Dieu.
7 Alors l’Éternel se mit en colère contre Ouzza et Dieu le frappa sur place à cause de sa faute. Ouzza mourut là, à côté du coffre de Dieu.
8  David s’irrita de ce que l’Éternel avait ouvert une brèche en frappant Ouzza et il appela ce lieu Perets-Ouzza (brèche d’Ouzza), nom qu’il porte encore aujourd’hui.
Ce jour-là, David prit peur de l’Éternel et il se demanda :
—Comment oserais-je faire venir le coffre de l’Éternel chez moi ?
Ouzza est un des deux fils d’Abinadab.

Le Dieu de la Bible n’est pas un grand-père bonasse, faible, qui ne voit plus le péché.
C’est l’absolue majesté, la gloire infinie, un feu dévorant.

3.  La crainte est un sentiment universel 
Tous les hommes, toutes les femmes, tous les enfants connaissent la peur. Cependant certains ont plus peur que d’autres.
C’est uniquement dans les légendes qu’existent les preux chevaliers sans peur et sans reproches, comme Bayard !

Le propre des peurs, est d’être irrationnelles, et quasi-insensibles au raisonnement.
Chacun a ses peurs. Celui qui connaît des frayeurs nocturnes, ne comprend pas qu’un autre ait peur de prendre l’avion. Celui qui a peur de l’avenir et qui craint pour ses enfants, ne comprend pas celui qui a peur  de l’altitude, ou de l’eau, ou des chiens, des serpents, des araignées…
D’autres ont peur de ne pas êtres sauvés, ou de l’enfer, ou du Retour de Christ…
Genèse 18.15 : Saisie de crainte, Sara mentit : —Je n’ai pas ri, dit-elle. —Si ! tu as bel et bien ri, répliqua l’Éternel.
Joseph connut la crainte, mais également ses frères, alors qu’ils étaient sur le chemin du retour de l’Égypte où ils avaient acheté du froment, vers le Pays de Canaan :
Genèse 42.27-28 : Arrivés à l’endroit où ils passèrent la nuit, l’un d’eux ouvrit son sac pour donner du fourrage à son âne et il trouva son argent à l’ouverture de son sac.
—On m’a rendu mon argent, dit-il à ses frères, le voici dans mon sac !
Alors leur cœur vacilla et, saisis de panique, ils se dirent les uns aux autres :
—Qu’est-ce que Dieu nous a fait ?
Genèse 42.35 :
Lorsqu’ils vidèrent leurs sacs, chacun d’eux trouva une bourse avec son argent dans son sac. Eux et leur père virent les bourses avec leur argent et tous furent saisis de crainte.
C’est peut-être Jacob qui angoissa le plus !
Devant la Mer des Joncs, les Israélites poursuivis par les chars de Pharaon, connurent une immense panique :
Exode 14.10 : Le pharaon s’était rapproché. En regardant au loin, les Israélites aperçurent les Égyptiens lancés à leur poursuite. Ils furent saisis d’une grande frayeur et poussèrent de grands cris vers l’Éternel.

Booz, l’arrière-grand-père de David, connut une frayeur nocturne, dans son champ d’orge, au moment de la moisson, et découvrit Ruth, la Moabite, à ses pieds, (Ruth 3.8).

Jean 6.19-20 : Les disciples avaient déjà parcouru cinq ou six kilomètres, quand ils virent Jésus marcher sur l’eau et s’approcher de leur bateau. L’épouvante les saisit. Mais Jésus leur dit :
—C’est moi, n’ayez pas peur !
Sur l’ordre de Jésus, Pierre saute dans la mer, et marche sur l’eau :
Matthieu 14.30 : Mais quand il remarqua combien le vent soufflait fort, il prit peur et, comme il commençait à s’enfoncer, il s’écria :
—Au secours ! Seigneur !

Avoir peur est humain. Mais remarquons que toutes les frayeurs mentionnées furent inutiles. Aucune de ces craintes ne s’est réalisée !
Il en est de même de nos frayeurs : sauf des exceptions, qui justifient la règle, elles étaient toutes vaines !
Esaïe 54.14 : Tu seras affermie par la justice ; Bannis l’inquiétude, car tu n’as rien à craindre, et la frayeur, car elle n’approchera pas de toi.
Les craintes sont souvent des mensonges de l’ennemi.

 4.  D’où viennent les craintes ?
4.1  Beaucoup de nos craintes ont leur origine dans la petite enfance
Les enfants qui ont connu des parents doux, aimants, bienveillants, sécurisants, sont généralement pleins d’assurance, de confiance et de courage et connaissent peu de craintes.

Acceptez-vous répondre dans vos cœurs aux questions suivantes ?
1) Quels sont vos craintes, angoisses, sujets de soucis les plus fréquents ?

2) Vos craintes et peurs se réalisent–elles ?
3) Quand ont-elles commencé ?  Que s’est-il passé à cette époque dans votre vie ?
Traumatismes ? Chocs émotionnels ?
4) Avez-vous peur dans des rêves ? Ces rêves se répètent-ils ?
Enfant, je me voyais souvent au milieu d’un lac, n’ayant plus la force d’avancer ni de reculer. Le lac était une image de ma vie et j’avais peur de ne pas être à la hauteur des exigences de la vie…  Je disais souvent à Dieu : Si tu veux que je vive, répare mon âme !
5) Si des personnes vous ont terrorisés, blessés, humiliés dans la petite enfance ou l’enfance, avez-vous pardonné à ces personnes ?
Si non, acceptez-vous de le faire maintenant ?
6)  Placez-vous face à une chaise vide. Vous pouvez y déposer une poupée ou un objet quelconque qui symbolisera la personne contre laquelle vous avez le plus d’amertume et d’hostilité. Dites-lui alors très franchement tous vos griefs, rancunes, colères…
Rappelez-lui toutes ses paroles et tous ses actes qui vous ont fait souffrir. N’oubliez rien !
Puis dites-lui que vous lui pardonnez, au nom de Jésus, tout ce que vous venez de lui reprocher ! Ce sera une immense libération pour votre personne !
7) Si vous le désirez, vous pouvez partager certains points de cette expérience avec un ami de confiance.
4.2  La Bible parle d’esprits de crainte 
Saül a reçu un esprit de jalousie, mais aussi de crainte :
1 Samuel 18.10 : Le lendemain, le mauvais esprit envoyé par Dieu vint sur Saül, qui eut des accès de délire au milieu de sa maison. 

1 Samuel 18.12 :  Saül éprouvait de la peur vis-à-vis de David, parce que l’Éternel était avec David alors qu’il s’était retiré de lui.

Le roi d’Assyrie menace Jérusalem, mais le prophète Esaïe rassure Ezéchias, le roi de Juda, par ces paroles :
2 Rois 19.7 : Je vais mettre en lui un esprit
tel que, sur une nouvelle qu’il recevra, il retournera dans son pays ; et je le ferai tomber par l’épée dans son pays.
Romains 8.15 : Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
2 Timothée 1.7 : En effet, ce n’est pas un esprit de crainte que Dieu nous a donné, mais l’Esprit de force, d’amour et de sagesse.
Je pense que l’angoisse terrible qui a saisi Jésus dans le jardin de Gethsémané est due à l’attaque titanesque du diable sur sa personne :

Marc 14.33-34 : Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean. Il commença à être envahi par la crainte, et l’angoisse le saisit. Il leur dit : Je suis accablé de tristesse, à en mourir. Restez ici et veillez !

Nous devons refuser, au nom de Jésus, toute crainte et tout esprit de crainte. Persévérons avec ténacité jusqu’à la victoire. Il est souvent nécessaire de mener un long combat d’usure contre ces ennemis, avant de pouvoir se réjouir de la victoire complète !
4.3 Le manque de communion avec Dieu
Si nous ne demeurons pas en Christ et dans sa Parole, si nous ne sommes pas en communion avec Dieu parce qu’un péché toléré nous sépare de lui, nous manquons d’assurance et n’avons plus la confiance en Dieu qu’il nous protégera dans le danger.
Si nous demeurons en Christ et que Christ demeure en nous, nous n’avons rien à craindre car il est bon et fidèle, il est pour nous le Bon Berger qui nous conduit près des eaux paisibles.
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Mais la condition est que Dieu soit pour nous : Il sera pour nous, si nous marchons d’une manière intègre devant sa face ; mais il sera contre nous, si nous jouons avec le péché et avons en nous l’amour du monde. Et si Dieu est contre nous, qui sera pour nous ?
Nous ne pouvons pas espérer une délivrance de la crainte et des angoisses, tant que nous n’avons pas rompu avec tout péché connu.
D’ailleurs, les péchés dans nos cœurs, nos pensées, nos actes, nous empêchent de croire aux fantastiques promesses de Dieu.
Les promesses de toutes natures se saisissent par la foi, mais le péché détruit la foi.
Décidons au nom de Jésus, que nous voulons une tolérance zéro pour le péché dans nos vies !
Alors nous pourrons vivre les promesses inouïes de protection de la Parole de Dieu.

5. Victoire sur la crainte
C’est seulement au ciel qu’il n’y aura plus du tout de peurs, de frayeurs, de paniques, d’angoisses, ou de terreurs, cependant il existe déjà sur terre, une victoire sur ces craintes, ces paniques et angoisses…Dieu ne veut pas que ses enfants vivent dans la peur ou souffrent d’angoisses…
Voici comment avoir la victoire sur les peurs :

5.1 Pardonner à ceux par qui la crainte est entrée 
Tout d’abord pardonnons à tous ceux qui étaient à l’origine d’angoisses, de paniques, de traumatismes physiques ou psychiques.
La solution passe toujours par le pardon accordé à ceux qui nous ont maltraités, écrasés, humiliés… Bref, à ceux par qui les craintes sont entrées en nous.
Ce pardon peut-être difficile et peut prendre du temps, mais il est nécessaire pour nous délier.

5.2  Placer notre confiance en Dieu, notre Protecteur
Dieu est notre sauvegarde et notre sécurité. La meilleure protection contre anxiétés, frayeurs, paniques, angoisses et épouvantes, c’est Dieu lui-même ! Il est notre sûr abri et notre rempart contre tous les dangers. Il est notre cuirasse et notre bouclier.
Si Dieu est pour nous, que peuvent nous faire des hommes ?
La Bible nous déclare des centaines de fois que Dieu est notre secours et que nous n’avons rien à craindre :
Esaïe 41.10 : Ne sois pas effrayé, car je suis avec toi ; ne sois pas angoissé, car moi je suis ton Dieu. Je t’affermis, je viens à ton secours, pour sûr, je te soutiens de mon bras droit qui fait justice.

Esaïe 41.13-14 : Car c’est moi, l’Éternel, qui suis ton Dieu, je saisis ta main droite, je te dis : Sois sans crainte, je suis là pour t’aider. « Sois donc sans crainte, vermisseau de Jacob, ô petit Israël, car je viens à ton aide, l’Éternel le déclare ; celui qui te délivre c’est le Saint d’Israël. »

Que nous traversions les fleuves ou passions par le feu, Dieu sera à nos côtés :
Esaïe 43.1-3 : Maintenant, l’Éternel, qui t’a créé, ô peuple de Jacob, et qui t’a façonné, ô Israël, te déclare ceci : « Ne sois pas effrayé car je t’ai délivré, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi.
Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, quand tu traverseras les fleuves, ils ne te submergeront pas, quand tu marcheras dans le feu, il ne te fera pas de mal et tu ne seras pas brûlé puisque moi, l’Éternel, je suis ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur. »

Esaïe 44.1-2 :  «  Et maintenant, écoute, Jacob, mon serviteur, Israël, toi que j’ai choisi,  voici ce que déclare l’Éternel, lui qui t’a fait, qui t’a formé dès le sein de ta mère et qui est ton soutien : Ne sois pas effrayé, Jacob, mon serviteur, toi, Yechouroun, que j’ai choisi… »

Yechouroun signifie droit, intègre et le nom de Jacob veut dire trompeur.

Esaïe 54.14 : Bannis l’inquiétude, car tu n’as rien à craindre
Si vous vous placez au milieu d’un terrain de foot-bal ou d’une grande prairie sans arbre et que vous avancez les yeux fermés, vous constaterez qu’assez rapidement vous placerez les deux mains devant vous pour vous protéger. C’est l’exacte image de celui qui est en Christ et n’a rien à craindre, mais craint !

Toutes les difficultés ne nous seront pas épargnées, mais Dieu sera avec nous dans toutes nos épreuves !

Nous pouvons exprimer notre foi en Dieu en proclamant, si possible à haute voix, les promesses de protection et de sécurité. Les Psaumes abondent en promesses de protection de la part de Dieu.
Cependant veillons à ne pas prononcer des paroles d’incrédulité. Elles peuvent avoir des conséquences fâcheuses. Il nous est fait selon notre foi et si nous confessons le négatif, il est possible qu’il se produise :

Job 3.25 : Ce dont j’ai peur, c’est ce qui m’arrive ; ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint.

Nourrissons-nous des promesses de Dieu et proclamons-les avec foi, sans consulter nos sentiments. Le senti, ment !

Le Psaume 91 déclare que si nous cherchons notre refuge en Dieu, alors il nous protégera contre tous les dangers matériels, relationnels et spirituels, contre tous les dangers diurnes et nocturnes, contre tous les dangers visibles et invisibles…

Voici le Psaume 91 selon la Bible du Semeur (SEM) :

Un refuge sûr   

1 Celui qui s’abrite tout près du Très-Haut repose en lieu sûr, à l’ombre du Tout-Puissant.
2 Je dis[a] : « Éternel, tu es mon refuge et ma forteresse, oui, tu es mon Dieu en qui j’ai confiance. »
Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, de la peste et du fléau.
Il t’abrite de son aile et, caché sous son plumage, tu trouves un refuge sûr. Sa fidélité est un bouclier, elle est une armure.
5  Tu n’as plus à craindre, ni terreurs la nuit, ni flèches qui volent durant la journée,
6  ni peste rôdant dans l’obscurité, ni insolation qui frappe à midi.
7  Qu’un millier tombe à ta gauche et dix milliers à ta droite, tu ne seras pas atteint.
8  Ouvre seulement les yeux, et tu pourras contempler le châtiment des méchants.
L’Éternel est mon refuge. Si tu as fait du Très-Haut ton abri,
10  aucun mal ne t’atteindra, nul malheur n’approchera de la tente où tu demeures,
11  car il chargera ses anges de veiller sur tes chemins[b],
12  de te porter sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.
13 Tu pourras marcher sans crainte sur le lion et la vipère et tu fouleras aux pieds le lionceau et le serpent[c].
14  « Parce qu’il m’est attaché à moi, le Seigneur, je vais le sauver et le protéger car il me connaît.
15  Il m’invoquera, je lui répondrai, oui, je serai avec lui au moment de la détresse, et je le délivrerai, je le couvrirai de gloire.
16 Je le comblerai de jours et je lui ferai connaître mon salut. »

Notes
a) Psaumes 91.2 : L’ancienne version grecque a : il dira.
b) Psaumes 91.11 : Les v. 11-12 ont été cités par Satan à Jésus lors de la tentation (Matthieu 4.6 ; Luc 4.10-11). Sur les anges chargés de veiller sur les hommes, voir Genèse 24.7; 48.16 ; Exode 23.20 ; Psaumes 34.8.
c) Psaumes 91.13 : Voir Daniel 6.23 ; Actes 28.5 ; Marc 16.18 ; Luc 10.19 ; Romains 16.20

Expérience personnelle :
En septembre 2014, mon épouse Christiane et moi avons passé une semaine dans une très grande maison, isolée, dans les Alpes de Haute Provence, à un kilomètre de toute habitation.
Pour aérer, la nuit, outre un grande porte-fenêtre, il y avait une fenêtre par laquelle tout cambrioleur pouvait passer aisément. La première nuit, nous avons commencé par la laisser fermée, mais nous suffoquions à cause de la chaleur. Au milieu de la nuit Christiane ouvrit cette fenêtre.
Nous l’avons laissée ouverte toutes les nuits suivantes.
Les deux premières nuits je ne dormais que d’un œil, et très souvent d’aucun.
Puis, j’ai lu :
Psaumes 91.5 :  Tu n’as plus à craindre, ni terreurs la nuit…
Psaumes 91. 10 : Aucun mal ne t’atteindra, nul malheur n’approchera de la tente où tu demeures,
Psaumes 91.11  Car il chargera ses anges de veiller sur tes chemins…
Psaumes 91.4 : « Parce qu’il m’est attaché à moi, le Seigneur, je vais le sauver et le protéger car il me connaît… »
Toutes mes autres nuits furent paisibles et sans crainte. J’avais mis ma foi en action !

Prière : Seigneur Jésus, veuille pardonner toutes mes craintes et paniques du passé. Je crois que tu es mon divin Protecteur contre tout danger. Je me confie en toi. Sois le gardien de mon âme et de mon corps, jour et  nuit. Sois ma sécurité contre toute menace.
Je me blottis sous tes ailes protectrices comme un poussin se réfugie sous les ailes de sa mère.

Je confie également tous les membres de ma famille à ta souveraine garde et je veux me réjouir en toi, sans crainte et sans incrédulité. Amen !

Théophile Hammann

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