L’AMOUR ET LA SAINTETÉ DE DIEU DANS LE DEUTÉRONOME

L’AMOUR ET LA SAINTETÉ DE DIEU DANS LE DEUTÉRONOME

I. DIEU AIME CHAQUE CROYANT

1. Dieu aime chacun de ses enfants 
Un des messages récurrents du Deutéronome est que Dieu aime les Israélites :
Dt 23.6 : L’Éternel votre Dieu vous aime.
Des déclarations telles que celle-ci sont bouleversantes. Dieu n’est pas un dieu sans émotions. Il éprouve des sentiments, il sait aimer, évidemment, plus qu’aucune de ses créatures. Il aime des gens qui sont ingrats, rebelles et enclins à l’idolâtrie. Les personnes qu’il aime ne le méritent pas.
Et cependant il les aime réellement, tendrement, puissamment.
Ne sommes-nous pas un peu pareils ? Eh bien ! Dieu nous déclare qu’il nous aime !
Acceptons cet amour, sans rejet, simplement, sans vouloir le mériter.
Et par reconnaissance, aimons Dieu également de tout notre cœur, de toute notre force, de toute notre énergie.
C’est un choix que nous devons faire et que Dieu voit et honore en volant à notre secours !
Car c’est Jésus notre sanctificateur, et c’est lui qui le fera !

2. Dieu se présente comme celui qui aime 
Quand Moïse a demandé à Dieu de lui faire voir sa gloire (Ex 33.18), Dieu ne lui apparaît pas comme mille soleils, dans des tonnerres et des tremblements de terre, comme c’est quelque fois la cas lors des théophanies, il n’évoque pas sa puissance comme devant Job, il ne déclare pas qu’il a crée tout ce qui existe, que sa sagesse et sa science sont infinies,… Mais il lui fait connaître la plénitude de sa bonté :
Ex 33.19 : C’est ma bonté tout entière que je veux te montrer et je proclamerai devant toi qui je suis…
Dieu déclare qu’il est bon, miséricordieux et amour, mais pas bonasse :
Ex 34.5-7 : L’Éternel descendit dans la nuée, il se tint là près de lui et proclama son nom : il passa devant lui en proclamant : L’Éternel, l’Éternel, un Dieu plein de compassion et de grâce, lent à se mettre en colère, et riche en amour et en fidélité ! Je conserve mon amour jusqu’à la millième génération : je pardonne le crime, la faute et le péché, mais je ne tiens pas le coupable pour innocent, et je punis la faute des pères sur leurs descendants jusqu’à la troisième et même la quatrième génération.
L’Éternel notre Dieu est merveilleux, magnifique, admirable, grandiose !

3. Dieu est saint 
Dieu aime, parce qu’il est amour, mais il est aussi un Dieu saint, trois fois saint, qui hait le péché.
Moïse et Aaron sont morts pour avoir offensé la sainteté de Dieu devant le peuple :
Dt 32.50-51 : Tu vas mourir sur cette montagne où tu vas monter et tu rejoindras tes ancêtres décédés, comme ton frère Aaron est mort sur la montagne de Hor et est allé rejoindre les siens. Car vous m’avez tous deux désobéi devant les Israélites aux eaux de Meriba près de Qadech dans le désert de Tsîn. Vous n’avez pas permis à ma sainteté de se manifester devant les Israélites.
L’amour de Dieu est inséparable de sa sainteté et de sa justice parfaite :
Dt 5.9-10 : Je punis les fils pour la faute de leur père jusqu’à la troisième et même la quatrième génération de ceux qui me haïssent, mais j’agis avec amour, jusqu’à la millième génération, envers ceux qui m’aiment et qui obéissent à mes commandements.
Dt 7.9-10 : Reconnais donc que l’Éternel ton Dieu est le seul vrai Dieu, un Dieu fidèle à son alliance en témoignant de l’amour pour mille générations envers ceux qui l’aiment et qui obéissent à ses commandements. Mais il rend directement leur dû à ceux qui le haïssent et il les fait périr ; sans tarder, il paie de retour directement ceux qui le haïssent.
Ces passages donnent une idée de l’infinie gravité du péché aux yeux de Dieu ; le châtiment est donc nécessaire, soit pour détourner ses enfants de leur mauvaise voie, soit pour éliminer le mal du milieu des nations.
Demandons à Dieu de nous transformer, de nous libérer profondément de tout ce qui offense la sainteté de Dieu. A cause du sacrifice de Jésus, il le fera. Mais peut-être pas dans la semaine. Il faut très souvent persévérer dans la prière pour vraiment changer.

4. On peut rejeter l’amour de Dieu 
• Dieu est saint et juste et ne peut donc pas bénir ou tolérer le péché. Sa sainte colère et le châtiment du coupable qui ne se repend pas ne sont pas des indications de son désamour, mais bien des preuves de son puissant amour. Le fait qu’une femme, que vous ne connaissez pas, ait trahi son mari ne vous met pas en émoi. Mais s’il s’agit de votre femme, que vous aimez tendrement, l’émotion va vous submerger.
Dieu aime son peuple et le veut entièrement pour lui. Si son peuple se livre à l’idolâtrie ancienne ou moderne, c’est-à-dire au culte des démons, il se met dans une juste et sainte colère. La bible parle aussi de la jalousie de Dieu qui est l’expression de son amour bafoué.
Aimer le Père ou Jésus, c’est garder les saints commandements. La communion et l’intimité avec Jésus requièrent le respect de ses injonctions :
Jn 14.21 : Celui qui m’aime vraiment, c’est celui qui retient mes commandements et les applique. Mon Père aimera celui qui m’aime ; moi aussi, je lui témoignerai mon amour et je me ferai connaître à lui.
Jn 14.23 : … Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui…
Jn 15.14 : Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce qu’un serviteur n’est pas mis au courant des affaires de son maître. Je vous appelle mes amis, parce que je vous ai fait part de tout ce que j’ai appris de mon Père.
Louis XIV aurait-il pu dire à quelqu’un qui complote contre lui, qu’il est son ami ?
Chaque chrétien choisit la nature de ses relations avec Jésus. Chacun peut choisir, par une vraie soumission du cœur, de devenir son ami.
Un enfant de Dieu peut toujours revenir au Seigneur en confessant son péché, obtenir le plein pardon et une pleine réhabilitation.
L’Apôtre Paul déclare que dans la Nouvelle Alliance, l’amour de Dieu pour chacun de ses enfants est inconditionnel :
Rm 8.32-39 : Lui qui n’a même pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi tout avec lui ? Qui accusera encore les élus de Dieu ? Dieu lui-même les déclare justes. Qui les condamnera ? Le Christ est mort, bien plus : il est ressuscité ! Il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous. Qu’est-ce qui pourra nous arracher à l’amour du Christ ? La détresse ou l’angoisse, la persécution, la faim, la misère, le danger ou l’épée ? Car il nous arrive ce que dit l’Écriture : A cause de toi, Seigneur, nous sommes exposés à la mort à longueur de jour. On nous considère comme des moutons destinés à l’abattoir. Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, les puissances supérieurs et les puissances inférieures, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur.

5. Dieu pardonne 
Pour quiconque s’est éloigné de Dieu, un retour vers lui, dans la repentance, est toujours possible :
Dt 7.12-13 : Car si vous prêtez attention à ces lois, si vous y obéissez et si vous les appliquez, l’Éternel votre Dieu tiendra l’engagement de vous aimer qu’il a pris par serment en concluant une alliance avec vos ancêtres. Il vous aimera, vous bénira, vous rendra nombreux, et il bénira vos enfants, il vous bénira par tout ce que produiront vos terres : votre blé, votre vin nouveau, votre huile fraîche, et en accroissant les portées de votre gros et de votre petit bétail sur la terre qu’il a promis par serment à vos ancêtres de vous donner.
Blé, vin, huile… représentent tout ce dont vous avez besoin pour être heureux et comblés dans la vie quotidienne.
Notre Dieu est merveilleux, formidable ! Il n’a pas son pareil !

II. LE CROYANT DOIT AIMER DIEU DE TOUT SON ÊTRE

Israël ayant été aimé, chéri, choyé par Dieu, est capable de l’aimer en retour.
Mais ces injonctions concernent aussi chacun d’entre nous :
Dt 6.5 : Tu aimeras l’Éternel ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
Dt 11.1 : Tu aimeras donc l’Éternel ton Dieu, et tu obéiras en tout temps à ce qu’il t’a ordonné, à ses lois, ses ordonnances, et ses commandements.
Jésus reprends ces commandements et en fait le fondement de la vie chrétienne :
Mt 22.37-40 : Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le commandement le plus grand et le plus important. Et il y en a un second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu’enseignent la Loi et les prophètes est contenu dans ces deux commandements.
A l’amour pour Dieu, Jésus ajoute l’amour du prochain, déjà mentionné dans l’Ancienne Alliance :
Lv 19.18 : Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune envers les membres de ton peuple, mais tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel.
Le Saint Esprit qui demeure dans le croyant, le rend capable d’aimer Dieu avec passion.
Il est aussi la force surnaturelle qui l’aide à pardonner les offenses des autres, chrétiens ou non. Pardonner des offenses est rarement facile. Il se peut que l’enfant de Dieu ait à lutter pendant des mois.
Une chrétienne m’a dit qu’elle a réussi à pardonner au bout d’un an, une grave offense que quelqu’un avait faite à sa famille.

III. DIEU AIME LES PEUPLES

1. Dieu aime Israël 
Les promesses et les commandements du livre du Deutéronome, s’ils sont valables totalement pour chaque croyant, ont, en fait, été donnés à tout le peuple d’Israël.
Ils concernent un peuple !
Dieu a adopté Israël, comme son peuple :
Dt 4.37 : Il a aimé tes pères, et il a choisi leur postérité après eux.
Dt 10.15 : C’est uniquement à tes ancêtres que l’Éternel s’est attaché pour les aimer, et c’est leurs descendants, c’est-à-dire vous, qu’il a choisis parmi tous les peuples, comme vous le constatez aujourd’hui.
Dt 7.7-8 : Si l’Éternel s’est attaché à vous et vous a choisis, ce n’est nullement parce que vous êtes plus nombreux que les autres peuples. En fait, vous êtes le moindre de tous. Mais c’est parce que l’Éternel vous aime et parce qu’il veut accomplir ce qu’il a promis par serment à vos ancêtres, c’est pour cela qu’il vous a arrachés avec puissance au pouvoir du pharaon, roi d’Égypte, et qu’il vous a libérés de l’esclavage.
Israël demeure jusqu’à aujourd’hui le peuple de Dieu, même s’il n’a pas encore reçu Jésus, le Messie. Mais un jour, dit l’apôtre Paul, tout Israël se convertira (Rm 11.26).

2. Dieu connaît et aime chaque peuple
Dans la Nouvelle Alliance éternelle, tous les peuples de la terre sont aimés et appelés à vivre une profonde relation d’amour avec Dieu. La Bible parle beaucoup des nations. Dieu a crée et il connaît toutes les nations, il dirige toutes les nations, il a des projets pour toutes la nations.
Comme les individus, les nations peuvent obéir à Dieu ou non, peuvent être bénies ou non :
Jb 34.29 : Dieu traite à l’égal soit une nation, soit un homme…
Dieu fixe la taille de chaque nation en fonction du nombre d’habitants d’Israël :
Dt 32.8 : Quand le Très-Haut donna un territoire aux peuples, quand il dissémina les hommes sur la terre, en fixant les frontières des diverses nations, il tint compte du nombre des enfants d’Israël.

3. Dieu observe et juge les nations
• Il contrôle leurs projets et juge les nations coupables. L’infraction aux commandements de Dieu est une profanation des pays, une malédiction pour les nations. Le péché est la honte des peuples.
Ps 110.6 : L’Éternel juge les nations.
Ps 33.10 : L’Éternel fait échec aux desseins des nations. Il réduit à néant ce que les peuples projetaient.
Ps 82.8 : Lève-toi, ô Dieu, juge la terre ! Car toutes les nations t’appartiennent.
Ps 107.33-38 : L’Éternel peut faire tarir les fleuves et les transformer en désert aride,
ou changer les sources d’eau en lieux secs ; d’un sol fertile, il fait une saline quand ses habitants pratiquent le mal. Mais il change aussi le désert en lac et la terre aride en sources d’eau vive. C’est là qu’il établit ceux qui ont faim, pour y fonder une ville habitable, ensemencer des champs, planter des vignes qui porteront des fruits en abondance. Dieu les bénit et ils se multiplient et leur bétail jamais ne dépérit.
Nous sommes actuellement dans une phase où un nouvel équilibre de l’atmosphère et du climat est en train de se mettre en place. Des zones désertiques seront arrosées par la pluie et des régions jouissant de l’eau en abondance deviendront des déserts.
Es 24.3-6 : La terre sera dévastée totalement, pillée de fond en comble, car l’Éternel lui-même a prononcé cette sentence. La terre se dessèche et se dégrade, le monde dépérit et se dégrade, les gens haut-placés de la terre dépérissent aussi. La terre a été profanée par ceux qui y habitent car ils ont transgressé les lois, altéré les commandements et violé l’alliance éternelle. A cause de cela, la terre se consume par la malédiction, ceux qui l’habitent en portent la condamnation et c’est pourquoi ils se consument ; il n’en subsiste qu’un petit nombre.
L’Alliance Éternelle est sans doute l’Alliance Universelle avec Noé qui est, en fait, une Alliance Éternelle avec tous les êtres vivants de la terre :
Gn 9.16 : L’arc sera dans la nuée, et je le regarderai pour me rappeler l’alliance éternelle conclue entre moi et tous les êtres vivants qui sont sur la terre.
• Dieu a exterminé, par l’épée des Israélites, les premiers habitants de Canaan à cause de leurs abominations et de leurs perversions, mais voici ce qu’il dit ensuite à Israël :
Lv 18.28 : Prenez garde que le pays ne vous vomisse, si vous le souillez, comme il aura vomi les nations qui y étaient avant vous.
Lv 20.22-23 : Vous observerez toutes mes lois et toutes mes ordonnances, et vous les mettrez en pratique, afin que le pays où je vous mène pour vous y établir ne vous vomisse point…

4. Les nations sont appelées à servir et à honorer Dieu
De 32.43 : Nations, réjouissez-vous avec son peuple !
Rm 15.11 : Louez le Seigneur, vous toutes les nations !

5. Les nations sont bénies en Abraham
Gn 18.18 : En Abraham seront bénies toutes les nations.
Nous savons qu’elles sont bénies dans le descendant par excellence d’Abraham, c’est-à-dire dans le Messie.

6. Les nations qui servent Jésus sont bénies et heureuses
Ps 33.12 : Heureuse la nation dont l’Éternel est le Dieu ! Heureux le peuple qu’il choisit pour son héritage !
Ayant énuméré les bienfaits dont jouissent ceux qui se confient en Dieu, le roi David ajoute :
Ps 144.14-15 : Heureux sera le peuple comblé de tels bienfaits ! Heureux sera le peuple dont l’Éternel est Dieu !
Toute nation qui cherche le Seigneur est bénie :
Pr 14.34 : La justice élève une nation, mais le péché est la honte des peuples.

7. Dieu peut pardonner à toute une nation
De 32.43 : Il fait l’expiation pour son pays et pour son peuple.
Le sang de Jésus purifie de tout péché. Il peut purifier, sanctifier un pays souillé, profané et sous la malédiction par des siècles d’horreurs, de crimes, de perversions et d’abominations.
Le désir de Dieu est que des nations deviennent des disciples de JésusChrist.
L’Évangile de Matthieu se termine littéralement ainsi :
Mt 28.18-20 : Jésus s’approcha et leur dit : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez [donc], faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et enseignez-leur à mettre en pratique tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.
Certaines versions changent le sens des paroles du Seigneur et mettent : faites des disciples parmi tous les peuples !
Ninive était une grande ville-état immorale, violente et idolâtre. Après la prédication du prophète Jonas, annonçant la destruction prochaine de la ville, le roi ordonna un jeûne de repentance pour toute la population et Dieu ne détruisit pas la ville.
Que ces promesses bibliques nous encouragent et nous aident à prier avec foi, chacun pour son pays. Les chrétiens d’une nation, sont responsables de cette nation !

8. Dieu aime aussi la France
Nous pouvons demander pardon pour la France, ses lois iniques, ses pratiques abominables, ses blasphèmes, comme Daniel (ch 9), Néhémie (ch 1 et 9) et Esdras (ch 9) ont demandé pardon pour Israël.
Nous sommes les prêtres et les rois de la Nouvelle Alliance et avons l’autorité de demander pardon pour notre pays.
Peut-être nous sentons-nous faibles devant la tâche immense de l’intercession pour la France ? Prenons conscience que notre Dieu est tout-puissant, et que tout est possible à celui qui croit. Pour le Dieu souverain, il est aisé de changer complètement une nation :
Es 40.15 : Voici : les nations sont pour lui comme la goutte d’eau tombant d’un seau, ou comme un grain de sable sur le plateau de la balance. Voici : les îles et les régions côtières, il les soulève comme de la poussière.
L’ordre de la prière c’est toujours du plus proche au plus éloigné : Prions d’abord pour nous, pour notre famille, pour l’Église, la cité, puis la France et l’Europe !
Ne doutons pas un instant que nos prières sont efficaces !

Prions : Seigneur Jésus, nous te remercions pour ton immense amour pour chacun d’entre nous. Nous voulons t’aimer en retour de tout notre être. Que tu sois tout pour nous, le but de notre vie et notre raison de vivre.
Merci parce que tu aimes aussi la France, pardonne et fais grâce à ce pays, ne lui impute pas ses péchés, ses crimes, ses abominations… mais envoie ton Esprit sur cette nation et convaincs-la de péché.
Multiplie les chrétiens et les Églises en France. Amen !

Théophile Hammann

 

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