LE SECOURS ME VIENT DE L’ÉTERNEL


Je lève mes yeux vers les montagnes : d’où me viendra le secours ? Le secours me vient de l’Éternel qui a fait le ciel et la terre. Psaumes 121.1-2

Les pèlerins en route vers le temple de Jérusalem étaient effrayés devant les montagnes à gravir. La principale chaîne de montagnes en Israël atteint, en effet, plus de 1000 m d’altitude. Sans doute craignaient-ils aussi les dangers inhérents à ces lieux sauvages, comme l’illustre le molestage d’un homme par les brigands, dans l’histoire du Bon Samaritain (Luc 10.30-37).
Ces pèlerins avaient besoin d’aide, mais il n’y avait personne pour les secourir, sauf… Dieu ! Celui qui a crée le ciel et la terre peut aussi les délivrer.
En janvier 1945, les obus pleuvaient sur Reipertswiller, notre petit village du nord de l’Alsace. Le commandement américain, établi dans notre maison, nous délivra un laisser-passer pour Obersoultzbach où demeurait mon oncle Hans. Notre famille quitta le village en pleine nuit, avec une charrette lourdement chargée et tirée par deux vaches. Christiane, ma sœur de quatre mois, était fiévreuse. Je courais derrière la charrette ; en voyant les maisons brûlées des deux côtés de la rue, je pleurais. Je n’avais pas encore six ans. Nous apprîmes plus tard que 75 % du village avaient été détruits.
Nous voilà arrivés au pied d’une colline. La route était verglacée, les vaches dérapaient et s’affalaient. Impossible d’avancer. Il faisait froid. Il faisait nuit. Notre désarroi était total. Les adultes invoquèrent le Seigneur.
Soudain nous vîmes une jeep descendre la colline, tous feux éteints. Deux soldats en sortirent, attachèrent notre charrette derrière la jeep et, à la vitesse des vaches, la tirèrent, au sommet de la colline, puis disparurent.
Mes parents et grands-parents
pensèrent qu’ils avaient été secourus par deux anges.
Vous sentez-vous accablés, troublés, démunis ? L’injustice, l’adversité, le malheur, la maladie, les dettes… vous écrasent-ils ?
Invoquez le Seigneur, confessez-lui vos péchés et réclamez son aide. Il a une solution pour vous. Dieu est bon en tout temps et il est fidèle. Jamais il n’abandonne ceux qui l’invoquent avec sincérité.
2 Pierre 2.9 : Ainsi donc, le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux et garder les injustes pour le jour du jugement où ils seront punis. 
Ne nous laissons donc pas submerger par la crainte, mais choisissons de faire confiance à Jésus, notre Bon et  Divin Berger. Foi et crainte ne font pas bon ménage.
« Le commencement de l’inquiétude est la fin de la foi, et le commencement de la foi est la fin de l’inquiétude. » (Georges Muller, 1805-1898).
Voici les deux premières strophes du cantique Befiehl du deine Wege, du théologien Luthérien et poète allemand Paul Gerhardt (1607-1676) :
1. Abandonne ta vie,
Tes craintes et tes vœux
A la grâce infinie
Du sauveur des cieux.
Lui qui trace la route
Aux mondes comme aux vents,
Conduira sans nul doute,
Les pas de ses enfants.

2. Qu’il soit ton espérance
Aux bons, aux mauvais jours ;
Qu’il soit dans la souffrance,
Ton unique recours.
Dis-lui toutes tes peines,
Remets-lui tes douleurs,
Il a brisé tes chaînes,
Il sèche tes pleurs.

Paul Gerhardt (1607-1676). Les Ailes de la Foi, N° 309, strophes 1 et 2.

Prions : Seigneur Jésus, je te confie mes problèmes, mes soucis et mes craintes. Je te loue car tu vas t’en occuper et me conduire dans tes sentiers de paix, de grâce et de bonheur.

Théophile Hammann

 

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