COMMENT JOHN BUNYAN TROUVA LA PAIX

COMMENT JOHN BUNYAN TROUVA LA PAIX

Lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. Romains 5.6

John Bunyan (1628-1688), est l’auteur d’une soixantaine de livres chrétiens dont une allégorie, le Voyage du Pèlerin. Traduit en plus de 200 langues, il fut pendant plus 2 siècles le livre le plus lu et le plus traduit après la Bible.

John Bunyan naquit dans un petit village près de Bedford, en Angleterre. Son père était chaudronnier ambulant ; lui-même exerça ce métier pendant de nombreuses années.

Avant de rencontrer son Sauveur, John Bunyan menait une vie de dérèglement et de débauche. Il décrit sa jeunesse comme dévoyée et dépravée : il avait l’habitude de « jurer, maudire, mentir et blasphémer », en sorte qu’à 9 et 10 ans il vivait dans la peur constante de l’enfer et du diable. Une voix lui répétait souvent de « vendre le Christ. » Ce sont particulièrement trois amis qui l’ont entraîné dans « l’ivrognerie, le vice et la malhonnêteté ».

Ce qui ne l’empêchait pas d’être fort religieux, dévot, assidu au culte, idolâtrant « l’Autel, le Prêtre, le Sacristain, les Habits sacerdotaux, la Liturgie… ».
Entendant ses paroles horribles, une femme de très mauvaise réputation, lui cria un jour « qu’elle tremblait à l’entendre, qu’il était, à cause de ses blasphèmes, l’homme le plus impie qu’elle eût jamais entendu et qu’il était capable de perdre tous les jeunes gens de la ville, qui s’approcheraient de lui ».
Ces paroles le piquèrent à vif. Il devint conscient de sa méchanceté et commença à se tourner vers Dieu. Il fit, peu après, la connaissance de chrétiennes qui expérimentaient une vie de paix, de joie et de communion avec Dieu. John Bunyan mit sa foi en Jésus le Sauveur et se joignit à l’Église de ces chrétiennes.

Cependant il restait tourmenté par un « sentiment vertigineux d’une grande culpabilité et de désespoir terrible… ». Il écrivit : « Le péché, la corruption coulaient de mon cœur comme l’eau d’une fontaine… Je pensais que le diable seul pouvait m’égaler en perversion intime et corruption d’esprit. Assurément, pensais-je, je suis abandonné de Dieu ; et je restai dans cet état pendant plusieurs années. »
Un jour John Bunyan lut le Commentaire de Martin Luther sur l’Épître aux Galates. Là ce dernier décrit son cheminement de la condamnation à la grâce.
« Je découvris ma propre condition dans cette expérience si magnifiquement et si exactement décrite, au point que j’eusse pu croire ce livre composé de la substance même de mon cœur. »

John Bunyan reçut pleinement ce message de la puissance libératrice du sang et de la grâce de Jésus. Il connut enfin la victoire sur le péché et la paix de Dieu. Il se mit à prêcher partout cette Bonne Nouvelle mais fut jeté en prison, de 1660 à 1672, pour prédications en public et tenue de réunions illégales. C’est en prison qu’il écrivit le Voyage du Pèlerin.

Nous aussi, répondons à la bienveillante invitation de Jésus :
Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d’un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos.  Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes. Oui, mon joug est facile à porter et la charge que je vous impose est légère. Matthieu 11.28-30
Théophile Hammann

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