MON DÉFENSEUR 

MON DÉFENSEUR 

Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. Psaumes 46.2

A la croix, Jésus a vaincu toute la puissance du diable, et il protège ses enfants contre le voleur qui ne vient que pour dérober, égorger et détruire (Jean 10.10).
A de multiples occasions le Seigneur s’est révélé fidèle quand le danger menaçait.
En raison d’un conflit avec un parent qui fréquentait notre Église, G. nourrissait une haine féroce contre moi. Un jour son fils m’annonça, affolé, que son père, qui avait déjà fait de la prison pour avoir tiré au fusil sur quelqu’un, avait l’intention de tuer les chrétiens à la sortie du culte. J’apaisai cet homme, l’assurant que Jésus nous protègerait.

Pendant des semaines, G. faisait coller sur les bâtiments publics de Mulhouse des affiches remplies d’accusations diffamatoires sur mon épouse et moi-même. Nos amis nous téléphonaient pour nous inciter à lui intenter un procès, mais je répondais invariablement que Dieu nous défendrait.

G. me téléphona pour me dire que son homme de main, avec sa petite camionnette, avait déjà collé 3000 affiches dans la ville de Mulhouse et qu’ils venaient de faire un nouveau tirage de 2000 autres.
Peu après G. m’annonça qu’il avait les moyens de mettre le feu à notre maison.
Vous n’allez pas jouer au pyromane, lui dis-je !
Oh ! j’ai un moyen très efficace, dit-il, que vous connaissez d’ailleurs !
Le Bouclier Spirituel (Das Geistliche Schild), un livre de magie noire ? dis-je.
– Oui, répondit-il.
J’avais mis en garde contre ce grimoire et connaissais son contenu. Je ne fus donc pas surpris de ressentir une lourde oppression. Je suppliais le Seigneur de m’en délivrer.
Un jour, tandis que je surveillais un examen, je criais à Dieu de toutes mes forces.
Mais soudain, je n’arrivais plus à prier. Je m’exhortais à la prière, vu le sérieux de la situation, mais n’y parvenais plus. G. mourut subitement à ce moment-là ou peu après ! Sa compagne et son fils vinrent me demander de présider la cérémonie funèbre. Ce que je fis.
Son homme de main était présent dans l’assistance.
Psaumes 33.16-19 : Le roi n’est pas sauvé par une armée nombreuse, le guerrier n’est pas délivré par une grande force. Pour avoir la victoire, le secours du cheval est illusoire, et toute sa vigueur ne suffit pas pour triompher. Mais l’Éternel prend soin de tous ceux qui le craignent et comptent sur son amour pour les délivrer de la mort et pour préserver leur vie…

Théophile Hammann

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