SOURIONS ENCORE !

SOURIONS ENCORE

♦ Une professeure à ses collègues : – C’est moi qui es le nouveau professeur de français qu’on a dit que j’allais venir.

♦ – Monsieur, vous avez écouté Éléonore longuement, maintenant écoutez-moi aussi et vous entendrez une autre cloche !

♦ Une dame demande a son curé : – Mon père, est-ce un péché de me trouver belle quand je me regarde dans un miroir ? – Non, dit le curé, c’est une erreur !

♦ Une dame à la bibliothécaire : – Madame, veuillez me proposer deux livres que mon garçon de 10 ans puisse lire les yeux fermés !

♦ Un père à son fils : – Travailles-tu bien à l’école, Ignave ? As-tu une bonne place ?
– Oui, papa, j’ai une bonne place, je suis assis à côté du radiateur.

♦ Un enseignant à l’élève Pafute :
– Pafute, je ne pense pas que la salle de classe soit le meilleur endroit pour dormir.
L’élève :
– Je vous remercie de votre sollicitude, mais ça ira ; après le déjeuner je n’ai jamais de difficultés à m’endormir !

♦ Un élève à un surveillant d’internat : – Monsieur, la nuit dernière, Pantaléon a fait le mur en s’échappant par un trou dans la clôture !

♦ Un enseignant à son supérieur : – Monsieur le Directeur, le jour de l’examen les élèves étaient absents à plus de cent pour cent !

♦ – Ne devient pas génie qui veut !
– Mais si ! Mais si ! J’ai une voisine qui travaille dans une maternité et qui est génicologue !
– A-t-elle fait beaucoup de génies ?
– Sa fille, c’est Eugénie et son garçon c’est son mauvais génie !

♦ Un élève jardinier à son chef : – Monsieur, la roue avant de la brouette est dégonflée !

♦ – Pourquoi, au repos, les cigognes lèvent-elles une patte ? – Parce qu’elles ne peuvent pas lever le deux !

♦ – Urbain est un tapissier sérieux et arrangeant, il se rend à domicile !

♦ « Monsieur, je voudrais que vous lisiez la présente lettre avec une oreille attentive… »

♦ Pantaléon observe Sophius : – Hé ! Sophius, tu as toujours l’air méfiant et sceptique !
Pafute, plutôt inquiet :
– Il a peut-être la septicémie ?

♦ Studio à louer à un célibataire de 3 mètres sur cinq.

♦ Un Africain demanda à devenir membre d’une Église huppée. On déclina courtoisement sa demande. Après sa troisième demande et le troisième refus, il consulta Dieu qui lui dit : – Ne t’afflige pas, Refoulébéni, j’ai essayé moi-même, vainement, depuis des années, d’entrer dans cette Église !

♦ – Ce qui me chagrine dans la Bible, dit Eudes, c’est tout ce que je ne comprends pas !
– Moi, répond Innocent, ce qui me trouble dans la Bible, c’est tout ce que je comprends !

♦ A propos d’une tumeur cancéreuse, le diable déclare au malade :
– Ta tumeur te tue et tu meurs !
Mais Jésus déclare au malade :
– Je tue ta tumeur et ta tumeur meurt !

♦ Un couple d’allemands, installé au Japon pour raisons professionnelles, cherche à louer un logement. Au cours d’une visite d’une maison, l’épouse déclare : – Ah ! J’aime beaucoup ces deux garde-robes !
L’agent immobilier :
– Que Madame veuille bien m’excuser, mais ce sont les chambres des enfants !

♦ Recevant ses émoluments, un boxeur déclare à son ami :
– J’avoue avoir plus de plaisir à recevoir qu’à donner !
– Ce n’est pas bien, dit cet ami, il faut aussi trouver du plaisir à donner.
– Ben ! dit le boxeur, sur le ring j’ai plus de plaisir à donner qu’à recevoir !

♦ Le rasoir à l’ancienne revenant à la mode, mais aussi afin de pouvoir proposer à ses clients un rasage ultra-précis, un barbier chrétien s’est procuré un véritable rasoir-sabre ou coupe-choux. Devant un client qu’il cherche à évangéliser, il affile lentement la lame du coupe-choux sur le cuir enduit de pâte à rasoir, puis fixant son client droitement dans les yeux, il lui dit :
– Êtes-vous prêt à rencontrer Dieu ?
Le client s’est sauvé et court encore !  

♦ Un faussaire devant le juge : – C’est un coup monté, Monsieur le Juge, la Banque Centrale imprime les mêmes billets de banque que moi !

♦ Au réfectoire : – Votre pain est dur comme du bois !
Une serveuse : – Pendant la Seconde Guerre mondiale les gens eussent été très satisfaits d’avoir de ce pain !
– Certainement qu’il était encore frais à l’époque !

♦ – Dis-moi Erna, dit la mère, pourquoi ne manges-tu pas ton légume ? Bien des filles seraient contentes avec la moitié de ton légume.
– Je le crois bien, dit Erna, moi par exemple !

♦ Après une longue randonnée dans des montagnes, deux amis arrivent, affamés, devant une auberge. Près de l’enseigne on peut lire : « Ici vous mangez comme chez vous ! »
– Heu, heu ! dit l’un des deux, je ne le sens pas vraiment… il me semble qu’on ne devrait pas entrer ici !

♦ – Hier soir mes parents ont été mangés au restaurant !

♦ Le client d’un restaurant veut payer son repas. – Que vous a-t-on servi, lui demande la personne du comptoir. – Aucune idée ! – Qu’aviez-vous commandé ? – Du pâté de flamand rose !

♦ Un couple flâne dans une ville. Madame a faim. Ils passent devant un stand de frites, poulets et poissons frits… – Oh là ! dit Madame, que ça sent bon ! – Oui, en effet dit le mari, si tu veux, sur le chemin du retour, on peut repasser très rapidement à coté de ce stand !

♦ – Monsieur le Pasteur, donnez-moi tous les conseils que vous voudrez, mais ne me parlez surtout pas de mon caractère, de mon couple, de l’éducation de mes enfants, de mon travail, de ma religion ni de mes choix vestimentaires et culinaires.

♦ Un homme très riche à celui qui croit être son ami :
– On dit que je suis avare, j’ai pourtant bien fait savoir qu’à ma mort tous mes biens iront à une bonne œuvre missionnaire !
Son interlocuteur :
– Devant une vache, un jour, un porc se plaignit d’avoir si mauvaise réputation :
– On vante ta douceur et tes beaux yeux, le fait que tu donnes ton lait et ta crème, mais moi je donne du jambon, des saucissons et mes soies, et même tout ce que je suis depuis la tête jusqu’aux pieds… Comment se fait-il alors que personne ne m’aime ?
Eh bien répondit le ruminant :
– C’est sans doute parce que je donne ce que j’ai, de mon vivant !

♦ Le directeur à sa secrétaire : – Écrivez en grand « Dossier confidentiel » sur le protège-document. Je veux, en effet, que chacun lise ce dossier !

♦ Le jeune Pantaléon se trouve sur une grande place de Strasbourg et regarde fixement vers le ciel. Quelques personnes s’approchent de lui et en font autant. Puis de plus en plus de personnes se mettent à regarder dans la même direction. Bientôt la circulation est arrêtée. Un gendarme s’approche de Pantaléon et lui demande ce qu’il est en train d’observer.
– Rien, dit-il, j’attends que mon nez veille bien s’arrêter de saigner !

♦ Tous les jours une douzaine de buffles paissent tranquillement dans la taïga. Un tigre blanc les observe et les convoite depuis longtemps, mais ne peut rien entreprendre contre eux car les buffles restent toujours ensemble, en bonne entente, et il redoute leurs cornes mortelles.
Puis, un jour la zizanie s’installe dans le groupe de buffles, aggravée par des combats de chefs. Les buffles s’éloignent de plus en plus les uns des autres. Le tigre blanc réussit à attraper celui qui est le plus éloigné du troupeau. Une semaine plus tard, il récidive. Trois mois plus tard, il n’y avait plus de buffle !

♦ Le jeune Ignave se sent mal. Sa mère le conduit chez un médecin.
– Tu prendras chaque matin, dit le médecin, un petit sachet de poudre de perlimpinpin dans un grand verre d’eau, puis à midi un granulé homéopathique à base de moustache de chat, dans un très grand verre d’eau, et enfin le soir trois gouttes de panacée universelle obligatoirement dans un très grand verre d’eau.
La mère s’arrange pour être seule avec le médecin :
— Pourquoi ces grands verres d’eau demande-t-elle au médecin ?
– Cela fait cinq fois, Madame que vous m’amenez votre fils pour le même problème : Une déshydratation chronique !

♦ Le médecin : – Avec ce médicament vous pourrez dormir toute la nuit !
Le patient : – C’est formidable Docteur ! Et quand dois-je prendre ce médicament ?
– Toutes les demi-heures !

♦ Sophius, sort du cabinet de son médecin. Il trouve les honoraires très élevés, mais, dit-il :
– Il faut bien que ce médecin vive.
La facture à la pharmacie est énorme, mais, se dit Sophius :
— Il faut bien que ce pharmacien vive.
Rentré chez lui, il regarde les boites de médicaments puis les jette à la poubelle en déclarant :
– Après tout, moi aussi il faut que je vive !

♦ – Eh ! Boniface ! Tu t’es très rapidement rétabli de ta maladie !
– Oui, Tristan, c’est certainement parce que j’ai scrupuleusement respecté l’indication figurant sur le flacon de médicament.
– Et quelle indication ?
– Celle-ci : « Tenir toujours le flacon soigneusement fermé ! »

♦ C’est l’automne. Assis devant sa tente, Méfitik se plaint de ne pas retrouver sa chemise d’été. Mais au printemps suivant, au moment d’enlever sa chemise d’hiver, il a la joie de retrouver sa chemise d’été sous sa chemise d’hiver !

♦ Deux dames devisent dans la salle d’attente d’un Centre d’Amincissement, lorsqu’une stagiaire passe dans le couloir avec un squelette. Une des deux dames :
– Viens ! Partons ! Leurs techniques me paraissent un peu trop radicales !

♦ Alors que M. Bérenger, d’un âge avancé, fêta son anniversaire, un journaliste lui rendit visite pour s’enquérir du secret de sa longévité.
– Mon secret, dit-il, c’est ma sobriété : je m’abstiens d’alcool, de cigarettes etc.
Soudain on entendit des bruits perturbants à l’étage d’au-dessus.
– Ce n’est rien, dit M. Bérenger, c’est juste mon père qui a de nouveau une cuite !

♦ Deux dames nonagénaires devisent paisiblement. L’une d’elles s’enquiert de Erna, leur amie commune :
– Erna ? Mais elle est décédée !
– Ah ! Et quel âge avait-elle ?
– Elle avait 85 ans.
– Oh ! Si jeune !

♦ – Monsieur, dit un gendarme au conducteur d’une vieille guimbarde, ce n’est pas une voiture que vous avez-là, c’est une vraie ruine !
– Si ce n’est pas une voiture, ce n’est donc pas un problème si je n’ai pas de permis de conduire, dit fièrement le conducteur.

♦ Madame Roseline à son mari :
– Rends-toi compte ! J’ai dû renvoyer la femme de ménage pour vol !
– Ah ! Et qu’a-t-elle volé ?
– Tous les draps et serviettes de l’Hôtel Gaulois et les nappes et rideaux de l’Hôtel des Vosges !

♦ A un Alsacien de nom Lagarde fut attribué le nom Wache (garde) au moment où l’Alsace devint allemande. Quand l’Alsace redevint française on lui attribua le nom Vache. Puis quand l’Alsace redevint Allemande son nom devint Kuh (vache). Mais l’Alsace redevint française…

♦ Gaston arrive à une station de ski, et demande qu’on lui enseigne à skier sur une seule jambe ! Le moniteur lui en demande les raisons
– C’est pour n’user qu’un seul ski à la fois, dit Gaston.

♦ Une maman explique à son petit garçon tous les éléments d’une crèche de Noël placée dans une Église. Au moment de repartir le garçon dit :
– Au revoir l’âne, au revoir Marie, au revoir Joseph…
Le curé du confessionnal entend ces adieux, tire le rideau pour voir le garçon qui ajoute :
– Au revoir marionnette !

♦ – Je suis soucieux pour ma femme, dit Olibrius, parce qu’elle s’est rendue à la ville par cette vilaine tempête de neige !
– Bah ! dit Gaston, elle aura bien trouvé un magasin pour s’y mettre à l’abri.
– C’est justement ce que je crains, dit Olibrius.

♦ L’épouse d’un internaute est gaspilleuse. Pendant qu’il clique, elle claque.

♦ Marseille est métropole, l’ours blanc est maître au pôle, et Virginie (du roman de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre) aimait trop Paul.

♦ Qu’est-ce qui distingue un cendrier d’une théière ? Le cendrier, c’est pour des cendres, la théière, c’est pour mon thé !

♦ Qu’est ce qui distingue la lettre A du clocher de l’Église ? La lettre A c’est la voyelle et le clocher, c’est là qu’on sonne !

♦ Les plus beaux crus donnent les plus moches cuites !

♦ Qu’est-ce qui distingue un balai, une chemise et la semaine ? Le balai a un manche, la chemise a deux manches et la semaine a dimanche !

♦ Pourquoi un patron remercie-t-il une vendeuse qui l’a escroqué ?

♦ Pafute à son ami Sophius : – Je n’ai plus rien, on vient de me voler tout ce que j’avais, même mon lit !
– Eh bien, dit Sophius, t’es dans de beaux draps ! Mais l’argent ne fait pas le bonheur !
– Surtout quand on n’en a pas !

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